Il y a neuf mois, une récession gingivale chronique m’a obligée à faire extraire toutes mes dents du haut et la grande majorité de celles du bas. Depuis, je souriais du bout des lèvres et je sortais le moins possible.
Aujourd’hui, j’ai ENFIN mes prothèses. Je vais pouvoir de nouveau sourire franchement et sortir de chez moi la tête haute.
Ça a été long, et ça a demandé bien des sacrifices. Mais ce matin, devant le miroir, je me suis reconnue. 😁
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Deux poids, deux mesures évident.
L'entrevue d'Édouard Louis à l'émission de Marie-Louise Arsenault a offert un beau numéro de gymnastique morale. D'un côté, un écrivain français dont plusieurs ont lu les propos comme une compréhension, voire une justification, de certains débordements violents survenus lors de manifestations en France. De l'autre, une animatrice qui, cette fois, semblait avoir rangé son détecteur d'indignation au vestiaire.
Lorsqu’elle avait interviewé Éric Duhaime à son émission, le ton n'était pas le même. On se rappelle qu’elle avait paru plus empressée de s'inquiéter de la présence de supposés complotistes dans son entourage politique que de discuter des idées. Le véritable danger dans notre société n'est pas la banalisation de la violence, mais le risque qu'un candidat dans un parti plus à droite, ait déjà partagé une publication où il étalait des doutes sur la vaccination obligatoire.
Pendant ce temps, à Québec, un automobiliste lance un ‘’va chier’’ au maire Bruno Marchand et l'affaire prend des allures de crise nationale. Les chroniqueurs s'inquiètent, les experts analysent, les éditorialistes réfléchissent, les médias décortiquent le tout pendant des jours. Une tuque ‘’Va chier Marchand ‘’devient presque une atteinte à l'ordre public. Quelle horreur! Par contre, Marchand peut traiter le parti conservateur de tribu, et ça c’est bien correct.
Quelle époque. Des propos perçus comme une justification de la violence? Nuance, contexte, réflexion, compréhension. Une tuque irrévérencieuse ou un juron crié par une fenêtre de char? Indignation générale, débat de société, mobilisation médiatique.
L'échelle de gravité semble avoir été réinventée. Casser des vitrines, ou excuser ceux qui le font, relève de la complexité sociologique. Critiquer un élu dans un langage peu élégant devient un drame civique majeur et en même temps certains se sont réjouis de la mort de Charlie Kirk, parce qu’il était MAGA. Certains chroniqueurs ont utilisé tous les termes péjoratif disponible contre Trump et ça continue.
Le plus frappant, c'est de voir une partie du public épouser les indignations qu'on lui sert. Hier, plusieurs étaient prêts à surveiller leurs voisins et à dénoncer ceux qui recevaient des proches à la maison. Aujourd'hui, les mêmes jouent les vierges offensées parce qu'un citoyen a exprimé son exaspération envers un maire. Les principes changent, les cibles changent, les leçons de morale restent.
À force de voir certaines formes de radicalisme traitées avec indulgence et certaines formes de contestation transformées en scandales nationaux, de plus en plus de citoyens se demandent si les règles sont les mêmes pour tout le monde. Quand une simple tuque suscite plus d'émoi qu'un discours perçu comme une banalisation de la violence, la question se pose d'elle-même : sommes-nous encore guidés par des principes cohérents, ou par les préférences idéologiques du moment?
Ce soir je vais tenter une expérience. Je vais cuisiner une chaudrée de palourdes de la Nouvelle-Angleterre. Mais je vais y ajouter des pétoncles et crevettes nordiques. J'aime ça les extras :-)
Il y a des journées ordinaires. Et il y a des journées comme aujourd’hui.
Un client.
Ses défis d’affaires bien concrets.
Et une boîte à outils : prompts, GEO, storytelling IA, agentique, 3D, mise en marché techno.
Tout ça mis ensemble, non pas pour faire de la techno pour la techno, mais pour répondre à ses problèmes à lui. Ce matin, ça n’existait pas. Ce soir, il est flabergasté. Je le suis aussi. La suite s’annonce belle…
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En 2023, Ruba Ghazal disait «détester au plus haut point» un certain discours nationaliste québécois faisant référence à la Nouvelle-France.
En octobre 2026, elle brandit un keffieh à l'Assemblée nationale et revendique fièrement son héritage ancestral palestinien alors qu'elle n'y a jamais habité et que ses parents n'y ont pas grandi.
Une question s'impose: pourquoi l'attachement à l'histoire et aux ancêtres serait légitime pour une nation palestinienne, mais suspect lorsqu'il est question de la nation québécoise?
Sur quels critères repose cette distinction?
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Je veux bien qu'on questionne encore aujourd'hui Éric Duhaime à propos de ses positions, ou celles de ses députés, du temps de la Covid. Pourquoi pas.
Mais alors, il faudra aussi questionner les politiques et les médiatiques qui ont enfermé (ou justifié l'enfermement) la population à grande échelle avec le confinement, qui poussaient à la surveillance des voisins, à la délation de ceux qui maintenaient clandestinement une vie sociale, qui nous invitaient à nous promener masqués dans la rue, et qui ne cessaient, d'une semaine à l'autre, de plaider pour une interdiction à peu près complète des interactions humaines. Ah oui, et qui ont imposé un couvre-feu en janvier au Québec, quand il fait - 20 ou - 30. À certains égards, ils furent nombreux, chez les confinistes, à être de véritables coucous.
Ou alors, on pourrait passer à autre chose et cesser de revivre en boucle les débats de la pandémie?
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Un Libannais.. s'exprime... 😎
🇱🇧 POUR CEUX QUI NE LE SAVAIENT PAS, JE SUIS LIBANAIS CHRÉTIEN.
En 1948, le Liban a ouvert ses portes à des milliers de réfugiés palestiniens qui fuyaient la guerre.
Mais avec les années, des organisations palestiniennes armées, notamment l'OLP, ont pris les armes sur notre territoire, affronté l'armée libanaise et combattu nôtre milices chrétiennes.
En 1976, à Damour, des civils chrétiens ont été massacrés par des combattants palestiniens et leurs alliés.
Notre pays a accueilli des gens qui fuyaient la guerre, pour ensuite se retrouver lui-même plongé dans une guerre civile de 15 ans.
Je ne vise pas tous les Palestiniens ni les musulmans. Je parle des groupes armés et des extrémistes.
Alors, quand je parle de ce genre de situation, comprenez que je viens d'un pays qui en a payé le prix.
🇱🇧 L'histoire, je ne veux pas qu'on l'oublie.
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Qu’est-ce qui fait qu’un franc salaud propose de faire le mal authentique sans un gramme de culpabilité ?
Le mal chimiquement pur.
Avec la certitude radicale d’incarner le bien.
Le pire est sans doute l’ahurissante placidité de ceux qui écoutent le sermon criminel.
Pas un n’interrompt son catéchisme vengeur : « êtes-vous sain d’esprit? »
Qu’est-ce qui fait qu’on laisse un écrivain déblatérer publiquement en appelant au crime ? – at Gentilly, France
🔴 Édouard Louis : "Moi, je suis pour que l'on mette le feu aux rues de Paris ; je suis pour que l'on aille casser des choses. Faire de la politique, c'est avoir ou non du sang sur les mains : il n'y a pas de grande révolution sans débordements."
✅ Édouard Louis est un écrivain lancé par l’intelligentsia germanopratine de gauche radicale. Le noyau est le trio étroit avec @didiereribon et Geoffroy de Lagasnerie : "amitié" intense (vie, vacances, publications croisées), présentée comme un mode de vie alternatif à la famille et comme le pendant contemporain de Sartre/Beauvoir. Il est omniprésent dans les médias de gauche (@lesinrocks, @libe, @lemondefr) et à l’international (@guardian, @NewYorker, @nytimes).
✅ L'auteur de romans OUIGO revendique son inaltérable soutien à @JLMelenchon et à la @FranceInsoumise, avec @gdelagasnerie il publie des manifestes contre la famille ("structure pourrie") au profit de l’amitié, il est l'un des inspirateurs des délires adulescents de @Clemence_Guette et de l'@i_laboetie.
🕵️ @RadioCanadaInfo 🗣️ @FrDesouche
« Dans les manifestations qui dégénèrent à Londres, Paris ou Montréal, je vois beaucoup de drapeaux. Presque jamais celui du pays où ça se passe. Je me demande ce que ça dit. »
Pourquoi le wokisme, c’est de la marde : six ans après l’affaire Lieutenant-Duval michelleblanc.com/2026/10/wo… #Personnel et peut-être même hors sujet
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À tous ceux et celles qui affirmaient que la scène du keffieh palestinien portée par Mme Ghazal à l’Assemblée nationale n’était pas prévue et qu’il s’agissait d’un geste improvisé…
Ils nous prennent vraiment pour des cons.
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Intéressant de constater qu’Al Jazeera English, un média financé par le Qatar, un État proche de certains mouvements islamistes, notamment des Frères musulmans, célèbre le fait que Mme Ghazal ait brandi le keffieh palestinien hier, à l’Assemblée nationale du Québec, lors de son assermentation.
Quand un média régulièrement accusé de relayer la propagande islamiste t’applaudit, il y a peut-être lieu de se poser de sérieuses questions…
Ruba Ghazal, spokesperson for Quebec Solidaire, raised a Palestinian keffiyeh during her oath-taking ceremony at Quebec’s National Assembly in Canada.
Ghazal became the first Quebec National Assembly lawmaker of Palestinian descent when she was elected in 2018.
Quebec separatist lawmaker raises keffiyeh in support of Palestine
More on Aljazeera.com
Verushka Lieutenant-Duval et le « mot en n », « une blessure ouverte » ici.radio-canada.ca/nouvelle… =Le genre de conneries wokiste qui affecte profondément une vie
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🚨EMEUTES EN ITALIE / MELONI : EN 48 HEURES, LES SLOGANS DEVIENNENT DU DROIT
Pendant que la France débat encore de ce qu’il faudrait faire après les émeutes du 17 octobre, l’Italie vient de fournir un laboratoire grandeur nature.
Après les violences de Milan et d’autres villes, Giorgia Meloni réunit son gouvernement. Et transforme immédiatement plusieurs principes politiques en décret.
Sa ligne : « MANIFESTER EST UN DROIT. DÉVASTER LA VILLE, NON. »
Puis vient le droit.
1. PARTICIPER À LA VIOLENCE DE GROUPE DEVIENT UN DÉLIT SPÉCIFIQUE
Cinq personnes ou davantage.
Pierres.
Bâtons.
Pétards.
Objets dangereux.
Jusqu’à :
5 ANS DE PRISON.
20 000 € D’AMENDE.
Visage dissimulé ou blessés ?
AGGRAVATION DES PEINES.
Voilà une réponse directe au problème des groupes qui permettent à chacun de prétendre ensuite : « Moi, personnellement, je n’ai rien cassé. »
2. « QUI CASSE PAIE »
Et là, on retrouve presque mot pour mot la doctrine développée par Sarah Knafo depuis les violences françaises.
Meloni : si l’auteur est mineur, ses parents paient.
Bien public détruit ?
Le préfet peut envoyer une injonction de paiement.
Commerce ou véhicule privé ?
La victime peut obtenir rapidement un titre exécutoire.
Et le patrimoine familial peut être mobilisé.
La facture ne doit plus automatiquement terminer chez :
L’ASSUREUR.
LA COLLECTIVITÉ.
LE CONTRIBUABLE.
Elle remonte vers l’auteur et sa responsabilité familiale lorsqu’il est mineur.
3. LES MINEURS AUSSI ENTRENT DANS LA DOCTRINE PRÉVENTIVE
La retenue préventive est étendue aux 14–17 ans.
Les autorités obtiennent également davantage de moyens pour empêcher certains regroupements de jeunes considérés comme dangereux.
Là encore, la philosophie change : ne plus attendre systématiquement la première vitrine explosée pour intervenir.
4. 500 MILITAIRES SUPPLÉMENTAIRES À MILAN
Jusqu’à la fin de l’année.
Autrement dit :
PRÉVENTION + POLICE + JUSTICE + RESPONSABILITÉ FINANCIÈRE.
Et c’est là que le parallèle français devient fascinant.
Car, depuis le 17 octobre, trois responsables français développent séparément des morceaux de cette architecture.
KNAFO :
QUI CASSE PAIE.
LES PARENTS DOIVENT ÊTRE RESPONSABILISÉS.
LA SANCTION DOIT DEVENIR CERTAINE.
ZEMMOUR :
loi anti-casseurs, peines planchers, intervention policière plus offensive, durcissement de l’arsenal pénal.
LISNARD :
intervenir plus tôt, responsabiliser les mineurs et leurs parents, développer les TIG, réparer les dégâts, améliorer renseignement et anticipation.
Meloni vient donc de montrer ce que produit une différence fondamentale :
PASSER DU DISCOURS AU TEXTE JURIDIQUE.
On peut évidemment discuter chacune de ces mesures.
Les juges, les constitutionnalistes et les défenseurs des libertés publiques le feront.
Mais l’Italie offre désormais un test grandeur nature.
EST-CE EFFICACE ?
EST-CE CONSTITUTIONNEL ?
EST-CE APPLICABLE ?
EST-CE DISSUASIF ?
Voilà les quatre questions sérieuses.
Car après une émeute, il existe deux temporalités politiques.
La première consiste à déclarer : « Plus jamais ça. »
La seconde consiste à écrire : ARTICLE 1.



















