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Le Zellige : une exclusivité marocaine qui ne souffre d'aucune contestation. De Chicago à Séville, de Paris à Tlemcen, de Berlin jusqu'à Gifu au Japon, le génie de nos artisans s'illustre aux quatre coins du monde. Un art unique, une seule origine. 🇲🇦
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Fatima Ezzahra El Mansouri, cheffe du gouvernement, est arrivée à Moscou ce mercredi pour représenter Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Elle y porte la voix du Maroc dans le cadre de sa première mission officielle à l'étranger depuis sa nomination.
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Les 450 broderies marocaines : « l'une des plus riches et des plus précieuses collections du monde ».
Source : Contribution à l'étude de l'art de la broderie au Maroc. Martha Guérard - 1967
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Lalla Khnata bent Bakkar, l’une des grandes figures féminines de l’histoire du Maroc. 🇲🇦
Femme d’État, diplomate et érudite, elle s’imposa au XVIIIᵉ siècle au cœur du pouvoir chérifien, jouant un rôle déterminant dans la diplomatie, la transmission du savoir et les équilibres politiques du Royaume.
Les cadeaux de Moulay Hassan Iᵉʳ à la cour impériale d'Allemagne : la notice de Berlin, 1889.
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Dix chevaux, des tapis, des étoffes de brocart, des armes, des harnachements, du cuir, de la soie.
Au printemps 1878, le sultan du Maroc fait porter tout cela jusqu'à l'empereur d'Allemagne. Onze ans plus tard, l'empereur expose ces cadeaux à son peuple, dans son musée de Berlin.
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Un Marocain épouse une actrice anglaise dans la prison de la Fleet.
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Joseph Haim Sumbal, diplomate marocain, et Mary Wells, actrice anglaise, sont tous deux dans un établissement spécialisé pour les insolvables, la Fleet. Ils s’y rencontrent, se séduisent, et Mary se convertit au judaïsme pour l’épouser. Le couple célèbre un mariage fastueux en plein milieu de la prison, avec luxe, domestiques et banquet.
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En l’an 1200, Kriemhilde, l’une des grandes héroïnes du Chant des Nibelungen, se prépare à partir pour un royaume lointain. En décrivant les richesses qu’elle emporte avec elle, le poème mentionne les soies de Marroch, c’est-à-dire le Maroc. Il les présente comme faisant partie des plus belles soies que l’on puisse trouver.
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Quand l’Allemagne médiévale chantait… pour l’Amīr al‑Muʾminīn du Maroc, sa couronne et sa richesse. (Nous sommes en 1210.)
En 1210, le Maroc est dans le poème monumental de Wolfram von Eschenbach, le Parzival.
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"Nous n'avons pas d'alliés éternels, ni d'ennemis perpétuels. Nos intérêts sont éternels et perpétuels, et notre devoir est de les suivre."
Lord Palmerston, ministre britannique des Affaires étrangères, en 1848 devant la Chambre des communes.
Depuis plus de deux siècles, Vienne garde une trace de son lien avec le Maroc : la Marokkaner‑Torte, le « gâteau marocain », un cake marbré mêlant pâte aux biscuits et pâte au pain enrichie d’amandes. Derrière ce dessert se cache une histoire diplomatique intéressante.
- En 1783, Mohammed ben Abd el‑Malek arrive à la Hofburg. Envoyé par le sultan Mohammed ben Abdallah à la cour de Joseph II, il vient officialiser les relations entre les deux empires. Son cortège impressionne Vienne : soldats, cavaliers, grenadiers, carrosse d’apparat. La ville en garde même un nom de rue, la Marokkanergasse, où l’ambassadeur avait établi sa résidence.
- L’épisode inspire la capitale musicale. En 1794, Paul Wranitzky, figure majeure des théâtres impériaux, crée Das Maroccanische Reich, un opéra présenté à Vienne avec décors, costumes et livrées. L’influence marocaine glisse ensuite des scènes aux cuisines.
- En 1829, Franz Georg Zenker, cuisinier du prince Josef von Schwarzenberg, publie la recette de la Marokkaner‑Torte.
- En 1913, le Café-Konditorei AÏDA l’adopte. Plus d’un siècle plus tard, elle est toujours vendue et appréciée.
- En 1998, le roi Hassan II offre à Vienne une fontaine en zellige, prolongeant un dialogue entamé au XVIIIᵉ siècle.
Détails ⬇️
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Un manuel marocain consacré aux soins des chevaux, rédigé en 1714 et conservé à la Bibliothèque royale de Rabat, comprend trois volumes et trente chapitres.
Intitulé Kitāb fī al‑ʿināya bi‑l‑khayl wa sāʾir ad‑dawāb, il décrit les maladies équines, les blessures, les méthodes de soin et l’élevage.
Le manuscrit présente des pages de dix‑sept lignes, un colophon daté de décembre 1714 et neuf miniatures illustrant des pratiques vétérinaires marocaines.
Rédigé sous le règne de Moulay Ismaïl, à une époque où le cheval est central dans l’armée marocaine, ce traité sert de manuel de formation et de référence stratégique pour les praticiens chargés des montures de l’État.














