Xavier Faure retweeted
Despite staggering advances in basic science, drug development research is only getting slower. The main culprit? Increasing clinical trial timelines. The median clinical development pathway has increased from 8.4 years to 9.3 years and pipeline creation has slowed 32% even as R&D spend has gone up.
This is the point I keep making about the main bottleneck to drug discovery and why AI on its own won't be enough. These timelines aren't going anywhere (ofc AI can be used creatively to ease such bottlenecks -- eg via better endpoints that allow smaller cohorts for trials, followed up for shorter periods of time).
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Riots Fizzle Out As French Refuse To Protest More Than 32 Hours Per Week buff.ly/dBUpivo
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Je me souviens de mes cours d'Histoire de la presse en deuxiĂšme annĂ©e de master : notre professeur nous y avait appris que la mĂ©thode la plus efficace de censure de la presse fut celle mis en place sous le Second Empire, qui consistait non pas en une censure prĂ©alable, qui nĂ©cessite de lire tous les articles et de dĂ©cider de leur publication, ce qui semble brutal et suscite des rĂ©sistances, mais en une censure a posteriori, via des avertissements administratifs : 1er avertissement : simple rappel Ă lâordre ; 2e : suspension temporaire ;
3e : interdiction définitive du journal.
Le résultat est qu'aprÚs l'émission de seulement quelques avertissements (il n'y en eut que 109 en 14 ans) toute la presse est au pas, par pure autocensure. L'avantage de l'autocensure est non seulement d'économiser les moyens nécessaires, mais de rendre chaque journaliste complice et acteur de sa propre censure et de celle de ses collÚgues. Vous créez un conformisme.
Replying to @Mikaa_BM
Je pense que oui. Une structure politique a logiquement tendance à se montrer plus négligente sur les problÚmes sur lesquels on interdit ou limite arbitrairement la critique. C'est précisément le danger auquel je fais référence. Si vous interdisez les discours virulents, vous induisez nécessairement une autocensure, par conformisme, sur les propos moins virulents mais apparentés. In fine, vous avez un déséquilibre idéologique à l'échelle de votre vie politique, et cela a forcément des effets néfastes.
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"La propriété est la plus grande force révolutionnaire qui existe et qui se puisse opposer au pouvoir."
Proudhon, Théorie de la propriété
Jean-Luc Mélenchon sur le droit de propriété :
"Le droit de propriété n'est plus supportable (...). J'ai bien l'intention de faire en sorte que, d'une maniÚre ou d'une autre, on puisse réquisitionner (...)."
Mélenchon président, votre propriété ne vous appartiendra plus : elle dépendra de son bon vouloir.
Quand la propriĂ©tĂ© dĂ©pend du bon vouloir dâun homme, on nâest plus en dĂ©mocratie, on est en dictature.
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Je ne crée pas de contenu.
Pourquoi je rĂ©flĂ©chis Ă voix haute devant une camĂ©ra, et ce que lâIA ne pourra jamais faire Ă ma place.
On me prĂ©sente souvent comme un crĂ©ateur de contenu. Parfois comme un youtubeur, ce qui est plus prĂ©cis sans ĂȘtre plus juste. Et certains jours, quand on veut me faire plaisir ou me vexer, je nâai jamais trĂšs bien su, comme un influenceur. Je souris poliment, je laisse dire, mais je ne me reconnais dans aucune de ces Ă©tiquettes. Elles ont toutes le mĂȘme dĂ©faut : elles dĂ©crivent ce que je produis, jamais ce qui me pousse Ă le produire. Elles prennent le rĂ©sultat pour le point de dĂ©part, comme si lâon dĂ©finissait un vigneron par ses bouteilles plutĂŽt que par la vigne quâil regarde pousser toute lâannĂ©e.
Moi, je ne commence pas par le contenu. Je commence par une question qui me trotte dans la tĂȘte, une intuition qui ne me lĂąche pas, une colĂšre parfois, une curiositĂ© souvent. Je me vois davantage comme un penseur, un peu rebelle, rĂ©solument non-conformiste, du cĂŽtĂ© de la contre-culture, lĂ oĂč lâon se mĂ©fie des consensus trop confortables et des vĂ©ritĂ©s trop bien emballĂ©es. Or penser demande du temps, et câest lĂ mon vrai luxe, que je mesure chaque jour : pouvoir le prendre pour rĂ©flĂ©chir Ă ce qui mâintĂ©resse vraiment, sans grille de programmes, sans algorithme Ă contenter, sans personne pour me dire ce qui « marche ».
Et je mâen rends compte Ă lâinstant, en Ă©crivant ces lignes : transformer cette rĂ©flexion en contenu nâa jamais Ă©tĂ© lâobjectif. Câest le moyen, le vĂ©hicule, la trace que la pensĂ©e laisse derriĂšre elle quand elle se met en marche. Les AmĂ©ricains ont une jolie formule pour ça, « thinking in public », que je traduirais volontiers par penser Ă voix haute devant tout le monde. Il ne sâagit pas de prĂ©senter une pensĂ©e achevĂ©e, polie, dĂ©finitive, mais dâaccepter de la construire chemin faisant, sous les yeux des autres, sans pudeur, avec ses hĂ©sitations, ses dĂ©tours et ses repentirs. Câest infiniment plus inconfortable que de livrer des certitudes, et infiniment plus honnĂȘte.
Car je suis convaincu dâune chose : les rĂ©seaux sociaux sont devenus, presque Ă leur insu, le systĂšme Ă©ducatif dĂ©centralisĂ© de notre Ă©poque. On nây vient plus seulement pour tuer le temps, on y vient pour apprendre, pour comprendre, pour se forger un avis. Chacun y partage ses connaissances et ses centres dâintĂ©rĂȘt depuis son propre point de vue, avec sa voix, ses obsessions, ses angles morts, et ceux qui se reconnaissent dans une personnalitĂ© viennent y puiser de lâinspiration. Câest une Ă©cole sans programme officiel, sans diplĂŽme et sans inspection acadĂ©mique, une Ă©cole oĂč lâon choisit ses professeurs non pour leurs titres mais pour leur regard. Une agora dĂ©sordonnĂ©e, parfois bruyante, souvent injuste, mais vivante comme aucune institution ne lâa Ă©tĂ© depuis longtemps.
Dans cette Ă©cole-lĂ , mes convictions, mes opinions et mes points de vue sont ma prioritĂ© absolue. Pas lâaudience, pas la tendance du jour, pas la petite musique de ce quâil faudrait dire pour plaire. Vous nâĂȘtes peut-ĂȘtre pas dâaccord avec moi, et ce nâest pas bien grave : personne ne vous le demande. Il est dâailleurs tout Ă fait possible que je ne sois pas dâaccord avec vous non plus ;-)
Je ne mâadresse pas non plus aux intellectuels, aux Ă©lites ou aux gens de pouvoir. Ils ont leurs tribunes, leurs colloques, leurs plateaux et leurs dĂźners en ville, ils nâont pas besoin de moi pour sâentendre parler. Je mâadresse aux gens comme moi : des curieux un peu insolents, allergiques aux discours tout faits, qui prĂ©fĂšrent une idĂ©e imparfaite mais sincĂšre Ă une Ă©vidence bien rĂ©citĂ©e.
Je repense souvent Ă cette conversation avec quelquâun qui Ă©tait venu mâexpliquer, avec beaucoup dâassurance, que certains sociĂ©taires de Silicon Carne ne mĂ©ritaient pas leur place, et que lui serait bien plus lĂ©gitime. Il avait sans doute le CV pour le dire. Je lui ai rĂ©pondu : « Peut-ĂȘtre. Mais tu ne nous ressembles pas. » Je nâai jamais trouvĂ© meilleure dĂ©finition de ce que nous faisons. Silicon Carne nâest pas un concours de lĂ©gitimitĂ©, câest une bande, une famille dâesprits qui partagent une certaine façon de regarder le monde. La lĂ©gitimitĂ© se dĂ©crĂšte dans les institutions, elle se gagne Ă coups de diplĂŽmes et de cooptation. La ressemblance, elle, ne se dĂ©crĂšte pas. Elle se reconnaĂźt.
Je ne suis pas un influenceur. Les rĂ©seaux sociaux ne sont pas pour moi une machine Ă dopamine, et je ne me satisfais pas de lâĂ©jaculation prĂ©coce du like instantanĂ©, ce petit frisson qui retombe aussi vite quâil est venu et quâil faut aussitĂŽt rĂ©clamer Ă nouveau. Jâai besoin du temps long. Besoin de laisser une idĂ©e reposer, de la reprendre, de la retourner dans tous les sens, de la contredire et parfois de lâabandonner.
Je ne fais pas davantage de personal branding. Je nâai aucun produit Ă vendre, et mon contenu ne nourrit aucun funnel dâacquisition savamment optimisĂ©. Je devrais sans doute y penser, me disent les gens raisonnables, et ils ont peut-ĂȘtre raison, mais ce nâest pas le cas aujourdâhui. Je me sens plus proche de lâorfĂšvre que du marketeur. Le mot est un peu pompeux, je lâadmets, mais il dit bien ce que je cherche : façonner lentement un objet Ă la main plutĂŽt que calculer un taux de conversion. Mon contenu finance ma dĂ©marche, et une partie de mon train de vie aussi ;-)
Quâon ne se mĂ©prenne pas pour autant. Je ne dis pas quâil faut bouder lâattention ou regarder lâargent avec mĂ©pris. Ce serait une posture aussi fausse que celle que je critique, et assez hypocrite de la part de quelquâun qui consacre son temps Ă parler dâĂ©conomie et de marchĂ©s. Je dis quâil faut changer de perspective. Quand les choses sont bien faites, lâattention et lâargent sont la consĂ©quence naturelle dâun travail de qualitĂ©, pas son objectif. Ceux qui courent aprĂšs les vues finissent tĂŽt ou tard par fabriquer ce que lâalgorithme rĂ©clame, et par ressembler Ă tout le monde. Ceux qui courent aprĂšs une idĂ©e finissent, plus lentement mais plus sĂ»rement, par trouver les gens qui lâattendaient.
Je dois pourtant ĂȘtre honnĂȘte avec vous, sinon tout ce qui prĂ©cĂšde sonnerait faux. Si je peux me permettre cette libertĂ©, câest parce que je nâai pas Ă me soucier de subvenir Ă mes besoins. Silicon Carne me fait vivre en partie, mais je nâen dĂ©pends pas pour vivre. Câest un privilĂšge, un vrai, et je prĂ©fĂšre le dire franchement plutĂŽt que de vous vendre une philosophie du dĂ©tachement qui ne coĂ»terait rien Ă celui qui la prĂȘche. Il est facile de mĂ©priser lâargent quand on en a. Je ne le mĂ©prise pas, je constate simplement quâil mâa offert quelque chose de plus prĂ©cieux que lui : du temps.
Ce luxe mâa Ă©pargnĂ© le piĂšge dans lequel tombent tant dâinfluenceurs, celui du gain immĂ©diat. Ce piĂšge-lĂ est redoutable parce quâil ne se prĂ©sente jamais comme tel. Il commence par une petite concession, un sujet choisi parce quâil « performe », une opinion adoucie pour ne froisser personne, un partenariat acceptĂ© parce quâil faut bien payer le loyer Ă la fin du mois. Puis une autre. Et un jour, sans lâavoir dĂ©cidĂ©, on ne dit plus ce quâon pense, on dit ce qui marche. Jâai eu la chance dây Ă©chapper, et dâĂȘtre portĂ© par le temps long plutĂŽt que par la fiĂšvre du court terme. Or sur le temps long, ce ne sont pas les coups dâĂ©clat qui comptent, câest la constance dâun regard, cette façon singuliĂšre de voir le monde qui, Ă force dâĂȘtre exercĂ©e, finit par devenir une signature.
Alors, oĂč est le moat dans tout ça ? Câest la question quâon me pose le plus souvent, avec une pointe dâinquiĂ©tude bienveillante. Je la comprends parfaitement, Ă lâheure oĂč lâIA produit de la pensĂ©e plus vite quâun coach LinkedIn ne publie un post sur ce que son burn-out lui a appris sur le leadership. Si une machine peut rĂ©sumer lâactualitĂ©, la commenter, en tirer trois leçons et les mettre en forme en dix secondes, que reste-t-il Ă un homme qui prend le temps de rĂ©flĂ©chir devant une camĂ©ra ?
Ma réponse tient en une phrase : je ne crée pas de contenu, je me crée une conviction.
Mon ami Wallerand mâa dit un jour que Silicon Carne Ă©tait un mĂ©dia de conviction, et je crois quâil avait vu juste avant moi. Une conviction, câest une information quâon transforme en opinion, puis quâon laisse mĂ»rir patiemment jusquâĂ ce quâelle devienne autre chose : une certitude habitĂ©e, Ă©prouvĂ©e, quâon est prĂȘt Ă dĂ©fendre. Il en va des convictions comme du jamon ibĂšrico. Nâimporte qui peut acheter le cochon, mais personne ne peut accĂ©lĂ©rer les trois ans de sĂ©chage dans la pĂ©nombre dâune cave andalouse. LâIA sait produire de lâinformation Ă la chaĂźne, et mĂȘme des opinions sous vide, impeccablement emballĂ©es. Elle ne sait pas faire mĂ»rir un regard Ă votre place.
Parce quâune conviction, câest une vision que vous seul pouvez percevoir. Elle a Ă©tĂ© façonnĂ©e par le caractĂšre unique de votre expĂ©rience de vie : les pays que vous avez traversĂ©s, les Ă©checs qui vous ont appris quelque chose, les gens qui vous ont marquĂ©, les colĂšres qui vous ont construit. Tout le monde en possĂšde une, mais aucune ne ressemble Ă une autre, et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui est gĂ©nial. Le moat est lĂ , et nulle part ailleurs. On peut copier un format, un ton, un dĂ©cor, une façon de monter une vidĂ©o. On ne peut pas copier une vie.
Silicon Carne nâest au fond que lâemballage. LâĂ©crin qui montre la valeur de ce quâil contient, sans jamais prĂ©tendre ĂȘtre le bijou.
Alors je voudrais finir par une invitation. Je ne vous propose pas de devenir youtubeur, influenceur ou crĂ©ateur de contenu, le monde en compte dĂ©jĂ suffisamment. Je vous invite Ă crĂ©er votre propre Ă©crin, quelle que soit sa forme : une vidĂ©o, un podcast, une newsletter, un fil sur X, ou mĂȘme un simple carnet que vous ne montrerez Ă personne. Commencez par capturer vos idĂ©es, toutes, y compris les plus bancales, celles qui vous viennent sous la douche ou au dĂ©tour dâune conversation. Laissez-les reposer. Confrontez-les Ă celles des autres. Laissez-les devenir des opinions, puis des convictions. Et le jour venu, partagez-les.
Vous ne serez pas dâaccord avec tout le monde, et tout le monde ne sera pas dâaccord avec vous. Tant mieux. Câest exactement comme ça quâon pense en public.
Xavier Faure retweeted
Dans la Marseillaise, le concept de sang impur signifie le sang des gens sans honneur, des traitres.
Il n'y a aucune connotation raciale, eugĂ©niste, ou mĂȘme dĂ©terministe. Tout cela n'existait bien sĂ»r pas du tout au XVIIIe siĂšcle.
Le mot sang, comme le mot race d'ailleurs, désigne alors la lignée.
Et contaminer son sang, cela signifie déshonnorer sa lignée.
Par exemple Rodrigue dans Le Cid dit :
« Que je meure au combat, ou meure de tristesse,
Je rendrai mon sang pur comme je lâai reçu. ».
Il veut dire qu'aprÚs avoir reçu la giffle de Don DiÚgue, il est obligé de se venger sous peine de déshonnorer sa lignée.
Marat dans le Journal de la République française le 7 novembre 1792 oppose les gouttes de sang impur des contre-révolutionnaires au sang « trÚs-pur » des innocents.
La Marseillaise se propose donc de faire couler le sang des traitres à la patrie, de ceux qui avaient gagné leur noblesse en protégeant autrefois le pays et l'ont contaminée en préférant leur classe et leurs privilÚges à la nation.
Cette simple phrase qui était évidente à l'époque est désormais la source d'infinies incompréhensions.
đ«đ·đșđžđ EN IMAGES | La Marseillaise est chantĂ©e au Stade de France avant le premier match de NFL Ă Paris, ce dimanche, entre les Pittsburgh Steelers et les New Orleans Saints.
Pour l'occasion, la chanteuse Nina Tonji modifie lĂ©gĂšrement les paroles de lâhymne : « Quâun sang impur » devient « Quâun sang uni ».
Xavier Faure retweeted
Simply the best
Thomas Sowell grew up poor in Harlem and spent his twenties as a Marxist. A job inside the federal government ended that. Asked what changed his mind, he gave a one-word answer: "facts."
Chicago sharpened the habit, with Milton Friedman teaching him, and he carried it through more than 45 books and a column in over 150 newspapers. From housing to the minimum wage, he checked what policies did and ignored what their authors promised.
His most famous line sits in A Conflict of Visions: "There are no solutions. There are only trade-offs." Politicians hate that sentence because it puts everyone selling solutions out of work. Every program has a price, and voters rarely pay it.
Sowell lived by it. When the Reagan administration put him on an economic advisory committee, he resigned after the first meeting. He pointed to Friedman's view that some individuals "contribute more by staying out of government."
He retired from writing in December 2016 at 86 and turned 96 this June. His method fits on an index card: skip the promises, check the results.
Now go ahead and do that with your local ruling class.
Replying to @FilmLadd
This is indeed one of the main reasons that Starlink must remain a civilian operation.
It can be used for infrastructure that is military, but it cannot be used for unequivocally offensive strikes that make it fair game to be struck back.
An adversary blowing up Starlink satellites would create a domino effect of destruction that would generate a vast field of debris making space unusable.
Xavier Faure retweeted
The problem isnât that AI is intelligent. It isnât. The problem is that too many adults (but not all) are at once mechanistic, imitative, unimaginative, stupid, formulaic, influenceable, & gullible, arrogant beyond their skill set, & too expensive to maintain.
Xavier Faure retweeted
Mais pourquoi il dit ça . ?
Pourquoi il oublie Toulouse et la famille Sandler ?
Et la Rue Copernic .
Et la rue des Rosiers ?
Mais que lui arrive t-il ?
#Macron
#Trappes
« Ce qui sâest passĂ© aujourdâhui câest un tournant. Câest la premiĂšre fois quâil y a un acte terroriste planifiĂ© pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion quâon leur donne » « Ne baissez pas la tĂȘte »
Emmanuel Macron Ă Trappes.
Readers added context they thought people might want to know
La déclaration citée d'Emmanuel Macron n'est pas exacte. Des attentats terroristes planifiés ont déjà tué des enfants en France en raison de leur religion, comme celui de Mohammed Merah en 2012 à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse.
lefigaro.fr/faits-divers/tâŠ
lefigaro.fr/actualite-franâŠ
Xavier Faure retweeted
Another thing to understand about Zucman: engaging him is like trying to kick a football through a constantly-moving goalpost that also arbitrarily changes its height and width mid-kick.
He and his team at UC-Berkeley churn out a stream of working papers on inequality measurement that bake dozens of dubious assumptions into their data files, all of which "coincidentally" reinforce the headline figures that align with their political narrative. But finding and weeding out those assumptions is an extremely tedious and time-consuming task.
Zucman and coauthors Piketty and Saez do most of their work in Excel, and it's seldom ever straightforward. Instead you'll find some extremely questionable and undisclosed multiplier that's just guesstimated out of thin air...but it's buried 10 layers deep in a formula from a convoluted Excel spreadsheet, which changes the an input for another Excel spreadsheet that's used to create a ratio, which in turn goes into a formula on another Excel spreadsheet that's used to estimate a decade of missing data, which in turn alters the trend of their entire series. @VincentGeloso and I know this well because we've been scrutinizing their work for over a decade and have found dozens of examples of this sort of stuff.
But there's another twist to the PSZ universe: once you've done the work and found a problem in their data files that alters their main results in significant ways, they've already moved on to a "new" approach that conveniently hard-bakes all the faulty assumptions of the old approach into its source data while refusing to revisit them, and then layers them over with new paint, consisting of even more of the same style of Excel spreadsheet labyrinths that you now have to navigate to even figure out what they are doing. And what they do in their data files often diverges in substantial ways from how they describe it in their papers and descriptive appendixes.
While you're toiling away to figure out what they did in their last peer reviewed paper, they call up a friendly reporter at the NY Times and get him to publish a new non-peer reviewed statistical claim that grabs headlines and aligns with whatever wealth tax initiative they happen to be activisting for at the moment.
By the end, the goalpost has hopped around the field, changed its size and height multiple times, and been replaced by a new goalpost on the other end of the field that announces itself not through the referees of the field but via some sportscaster up in the broadcast booth who also happens to be openly cheering for their team.
Here's the best way to understand what Gabriel Zucman is up to on the California billionaire tax, and why it's a problem:
Suppose you were tasked with assembling a complex historical time series of an important economic indicator, but also suppose the data needed to build it is of widely varying quality. There are gaps in some years when components you need simply weren't measured. In other years the stats you do have are not as reliable. Or maybe the source changed the way it recorded things, or changed the underlying definition. And on top of all that, your indicator contains components that are simply hard to measure with any precision.
So what do you do? You'll inevitably have to make some discretionary calls on how to handle the challenges you encounter.
Zucman's inequality stats all face this problem. They draw on data that are often incomplete, and go back almost a century in some cases. Reliability varies, as do underlying sampling techniques that generated them. There are also gaps from things that aren't easily measured where you have to make a defensible judgement call on how to handle it. And each and every one of those calls affects your end results.
A rigorous researcher's judgement calls would follow certain defensible principles or rules that were clearly articulated and replicable. The effects of those calls would also distribute in different directions. Some would increase the final output number, others would decrease it.
In Zucman's work, we typically find the opposite. He makes judgement calls out of necessity, but they almost always go in the same direction, which is to show (a) rising inequality and (b) declining tax burdens on the rich. They always skew in a nonrandom direction, and that direction conveniently aligns with the political story he's telling about inequality and wealth taxes.
Or think of it this way: if you're assembling a century-long measure of income concentration it's quite plausible you may have to make 50 different judgement calls on how to handle gaps and uncertainties in the source data. If 30 of those cause your results to show higher inequality in cumulative, but 20 of those reduce inequality in cumulative, that suggests a fairly even distribution is at play. In Zucman's work (as well as his coauthors Piketty and Saez) though, you'll find situations where 50 out of 50 discretionary calls all happen to cause the headline measure of inequality to increase.
That's not random - it means that whenever they must make a choice on how to handle data uncertainty, they choose the path that confirms the political story they wish to tell. And this is why the various Piketty-Saez-Zucman measures of inequality are *always* on the high side compared to alternative measures of the same thing.
Overlay that with the fact that all three of them are partisan political activists who advocate for wealth taxes, and you see the problem. Their empirical academic work ends up skewing in favor of their political objective, even though it's masquerading as a data-driven exercise.
And that's why their empirical claims should be checked against other sources and heavily discounted when they do not align - which is frequently the case.
Xavier Faure retweeted
Ce que les manifestations ont coĂ»tĂ© Ă la proximitĂ© parisienneâŠ
#DATASGRANDECONSO ici >> olivierdauvers.fr/2026/10/23âŠ
Xavier Faure retweeted
Entre laxisme "on peut rien faire, c'est l'Etat de droit" et portnawak administratif arbitraire l'extrĂȘme centre est dĂ©cidĂ©ment une catastrophe.
Xavier Faure retweeted
SidĂšre dâapprendre que LR a votĂ© pour la reconduction des loyers plafonnĂ©s, lâune des causes de la pĂ©nurie de logements Ă louer. Elle nâa vraiment pas de crĂ©dibilitĂ© Ă©conomique.
Cette mesure dĂ©magogique va continuer Ă pĂ©naliser tous ceux qui cherchent Ă se loger dans les grandes villes lesechos.fr/politique-societâŠ
Xavier Faure retweeted
Rappel qui n'est pas inutile.
En 2016 l'association Droit des Lycéens attaque le systÚme APB (admissions post bac) en justice.
Gain de cause en 2017 devant le conseil d'état.
Le gouvernement est obligé de créer Parcoursup pour respecter les contraintes posées par le CE
đŽ LycĂ©ens et Ă©tudiants reçus au ministĂšre de l'Enseignement supĂ©rieur
"Une de nos dix revendications (...) c'est l'abrogation de Parcoursup, avec la création de dizaines de milliers de places dans l'enseignement supérieur", indique Philémon Jouglet-Marcus.
#LeScanInfo #canal16
Xavier Faure retweeted
"analgésie sociétale"
TrĂšs bonne expression.
Bien entendu, seule une analyse sociologique approfondie permettrait de comprendre les mécanismes par lesquels une frange marginale de notre société en vient progressivement à inverser les valeurs, jusqu'à ériger en victime une personne connue pour ses actes délictueux.
Mais une hypothÚse mérite particuliÚrement notre attention : que se passe-t-il lorsqu'un systÚme protÚge depuis de nombreuses années certains individus des conséquences de leurs actes, au point d'affaiblir les mécanismes naturels de responsabilisation ?
J'explore depuis plusieurs années ce phénomÚne, auquel j'ai donné un nom : l'analgésie sociétale.
Comme un organisme privé de la sensation de douleur, une société qui neutralise ses propres signaux d'alarme risque de ne plus percevoir les dommages qu'elle s'inflige.
J'y reviendrai dans un prochain article.
Xavier Faure retweeted
Songez donc Ă la malhonnĂȘtetĂ© quâil faut pour omettre ces « dĂ©tails » et prĂ©senter le dossier de cette façon.
Les précisions d'un journaliste d'Europe1 à la suite d'un article de L'Humanité et de leur journaliste, Lisa Guillemin #17octobre









































