
Pas journaliste encarté, mais rédac'chef de la Lettre HCL, un oeil sur la galaxie #Logement, plutôt vue des territoires ! RT ne vaut pas forcément approbation
Joined August 2017
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C'est l' USH #HLM qui doit apprécier...
L' ushom étant en dissidence ( euphémisme)
𝔼𝕟 𝕒𝕔𝕥𝕚𝕠𝕟 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕝𝕖 𝕝𝕠𝕘𝕖𝕞𝕖𝕟𝕥 𝕖𝕟 𝕆𝕦𝕥𝕣𝕖-𝕞𝕖𝕣 I Action Logement au colloque de l'USHOM - @Senat
Ce lundi 26 octobre, au Sénat, Bruno Arcadipane, Président d'Action Logement, a ouvert les travaux du colloque annuel de l'USHOM - Union Sociale pour l'Habitat Outre-Mer : "Logement Outre-mer : l'urgence d'une trajectoire", sous le marrainage de @AudreyBelim974, Sénatrice de La Réunion. Merci à Patrick LECURIEUX-DURIVAL, Président de l'USHOM, pour ce rendez-vous essentiel, au cœur de l'examen du PLF 2027.
"Quand on réduit les moyens du logement outre-mer, on ne fait pas d'économie. On détruit des emplois et on abandonne les territoires. L’égalité réelle n’est pas un slogan : c’est une exigence républicaine" 𝗕𝗿𝘂𝗻𝗼 𝗔𝗿𝗰𝗮𝗱𝗶𝗽𝗮𝗻𝗲 [Baisse de la LBU 2026]
Guy Lemée retweeted
Berlin veut nationaliser des logements pour réduire les loyers, le géant immobilier Vonovia risque de perdre 8,4 milliards d'euros
l.bfmtv.com/0Cx4
« Je n'ai jamais vu une telle crise » : l'âge d'or des aménageurs de la France pavillonnaire est terminé ebx.sh/BlrBzg
Guy Lemée retweeted
Une phrase que tous ceux qui crachent sur l’Etat et les fonctionnaires à longueur de journée ne citeront pas…
Une phrase de l’agence Moody’s : « une fonction publique très compétente qui contribue à la grande qualité de l’administration » 🇫🇷
Guy Lemée retweeted
L’agence de notation Moody’s maintient ce soir la note souveraine de la dette française.
Cette annonce déjoue les pronostics déclinistes de nombreux « experts » et de ceux qui spéculent sur la dette française.
Le gouvernement a proposé au Parlement un budget sérieux avec une réduction du déficit permis par des efforts partagés. Nous protégeons les dépenses d’avenir pour notre sécurité, notre jeunesse et la transition climatique, tout en nous donnant une ligne de stabilité fiscale et de préservation des plus fragiles.
Avec la libération de 10 millions de baril de gazole nous aurons un effet sur le prix à la pompe à compter du 1er novembre sans faire n’importe quoi avec les finances publiques.
Je salue enfin l’action des forces politiques qui, sans majorité, ont accepté d’ouvrir le débat sur le budget dans un calendrier normal. Ce signal montre à nos prêteurs qu’il existe un chemin. Il nous appartient de le poursuivre pour donner à la France un budget d’ici la fin de l’année, conforme à l’objectif de 5% de déficit.
Guy Lemée retweeted
Comment des acteurs étrangers ont attisé la colère en ligne autour des manifestations du 17 octobre en France
legrandcontinent.eu/fr/2026/…
Budget 2027: le marathon de la partie "recettes" loin d'être terminé, le vote prévu demain à l'Assemblée nationale va être reporté lcp.fr/actualites/budget-202…
Guy Lemée retweeted
Le dossier de logement a été érigé au rang de grande priorité dans le programme de Marine Le Pen. Et pour suivre le dossier, la candidate a désigné qui ? Le député RN Frédéric Falcon, patron d’une agence immobilière.
Cet élu consacre toute son énergie à défendre au Parlement la protection des avantages fiscaux pour les loueurs de meublés. Comme sa patronne, iI prône la démolition en règle de la loi SRU, pilier du logement social. Pourtant, en 2024, il jurait à l’Assemblée que son parti ne reviendrait “aucunement” sur ce dispositif.
Encore un exploit du “parti du peuple”...
l.lecanardenchaine.fr/vF
Recommandation pour ceux qui suivent ( vraiment) ce compte, qui est/sera de moins en moins actif : allez sur LinkedIn et connectez vous aux comptes Guy Lemée et Lettre Habitat et Collectivités Locales
Guy Lemée retweeted
📣 France urbaine et six associations d’élus font front commun face au #PLF2027.
Au moins 7,5 Md€ de ponctions sur les collectivités : un effort insoutenable.
Nous demandons un budget juste et concerté, qui préserve les services publics et l’investissement local.
Guy Lemée retweeted
Les mairies et les collectivités locales ne sont pas près de se mettre à l’IA.
Je sors d’un rendez-vous pour inscrire mes 3 enfants à l’accueil de loisirs pour les vacances de Noël.
Avant le premier rendez-vous, j’avais proposé d’envoyer par email le PDF rempli sur mon ordinateur, avec une signature électronique certifiée. Je parlais une langue étrangère pour elle. « Non non, c’est format papier. » OK, j’ai compris.
La semaine dernière, je viens donc au premier rendez-vous avec le dossier papier à la main, pour mes 3 enfants. Pour les pièces jointes (assurance, copie des vaccins, etc.), je pensais naïvement pouvoir les lui envoyer par email. J’avais tout sur Google Drive, prêt à partir, devant elle.
Non. Impossible de lui envoyer des PDF ou n’importe quel document par email. Tout doit être en papier, et c’est elle qui scanne, devant moi. Elle a carrément annulé le rendez-vous et m’a dit de revenir une semaine plus tard. Le dépôt se fait uniquement sur rendez-vous, et s’il manque un document, le rendez-vous saute et il est reporté.
J’ai essayé de comprendre leur process : elle ressaisit toute ma demande papier sur son ordinateur et elle scanne toutes les pièces jointes. Tout ça pour finir dans un logiciel interne qui n’a pas l’air si mauvais.
Aujourd’hui, je reviens avec tout en papier. Ça a duré 30 minutes : elle remplissait mes dossiers papier sur son ordinateur et scannait chaque pièce. Impossible de partir avant qu’elle ait fini : s’il manquait une info, je devais être là pour la confirmer ou la compléter.
Le meilleur : cet accueil de loisirs est géré par la mairie, tout comme la cantine et le périscolaire, qui ont déjà les dossiers de mes enfants dans leur système informatique ET dans leurs dossiers papier. Même structure, mêmes locaux, mêmes animateurs. Sauf que d’un côté il y a un directeur, de l’autre une directrice, et chacun veut son propre process d’inscription. Ils travaillent avec le même logiciel interne mais ont deux bases de données séparées. Le tout à moitié à la main, à moitié informatisé.
Donc si quelqu’un a envie de démarcher les mairies, il y a un marché : la formation. Ce n’est même pas un problème de logiciel. Ils ont les logiciels, ils ont les outils. On ne parle pas d’IA ni d’automatisation, on parle juste d’apprendre aux gens à gérer un PDF.
On en est là en 2026 : un PDF qu’on télécharge sur le site de la mairie, qu’on imprime, qu’on remplit à la main, qu’on rapporte pour qu’un agent le ressaisisse sur son ordinateur. Alors que j’aurais pu le remplir moi-même.
Un gros bordel.
Coucou @LaBanquePostale ... + de 15 jours , 5 interlocuteurs versions différentes , des formulaires avec modalités variées et, même 1 demande de màj #Fatca pour une simple modification de titulaire d'une carte bancaire : auj toujours pas de carte bancaire et pas 1 mot d'excuses
Guy Lemée retweeted
Jamais l'économie US 🇺🇸 n'a autant misé sur un seul secteur.
10 300 MD $ dans l'IA et les data centers entre 2025 et 2032,
3,6 % du PIB par an
Les chemins de fer c'était 2,2 %
Les autoroutes ou la fibre : 1,1 %
L'électrification : 0,5 %
L'IA écrase tout.
Via @SebCouasnon
Guy Lemée retweeted
𝔼𝕟 𝕒𝕔𝕥𝕚𝕠𝕟 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕝𝕖 𝕝𝕠𝕘𝕖𝕞𝕖𝕟𝕥 𝕖𝕟 𝔾𝕦𝕒𝕕𝕖𝕝𝕠𝕦𝕡𝕖 I Signature d’une convention-cadre en faveur de l’amélioration des conditions d’habitat et de la résorption des installations d’assainissement non conformes en secteurs sensibles. Ce 9 octobre, la Région Guadeloupe, le Département de la Guadeloupe, l’Office de l’eau et Atriom Habitat – Guichet Unique Action Logement ont signé une convention-cadre, en présence du SMGEAG et de la Communauté de communes de Marie-Galante.
Étaient présents Ary Chalus, Président du Conseil régional, Guy Losbar, Président du Conseil départemental, Jacques Fayel, Président du Comité Territorial Action Logement, Georges-Henri GIOUGOU, Vice-président, Pierre-Yves THOREAU, Gérant du Guichet Unique Action Logement.
En Guadeloupe, plus d’un foyer sur deux traite lui-même ses eaux usées, et trop d’installations ne sont pas aux normes. Rivières polluées, plages fermées, quartiers qui se dégradent : l’enjeu est à la fois sanitaire, environnemental et économique. Une mise aux normes peut coûter jusqu’à 15 000 €, un montant que les propriétaires modestes ne peuvent pas porter seuls.
À travers ce partenariat, les collectivités, l’Office de l’eau et Action Logement s’unissent pour passer agir :
▪️Un guichet unique Atriom Habitat : une seule porte d’entrée pour l’information, l’instruction des dossiers et le paiement des aides.
▪️Jusqu’à 500 000 € par an apportés par chacun des cofinanceurs publics (Région, Département, Office de l’eau).
▪️Un contrôle des installations par le SPANC (Service Public de l’Assainissement Non Collectif).
▪️200 dossiers par an pendant 2 ans, ouverts aux propriétaires occupants et aux micro-entreprises.
▪️5 secteurs prioritaires : Port-Louis, Bouillante, Capesterre-Belle-Eau, Gosier et Grand-Bourg de Marie-Galante
"Un logement digne, c’est un logement qui ne pollue pas son environnement. Protéger notre eau, c’est protéger ce que nous transmettrons à nos enfants. Lorsque les collectivités, les partenaires sociaux et les acteurs de l’eau avancent ensemble, la Guadeloupe sait inventer ses propres solutions." Jacques Fayel, Président du Comité Territorial Action Logement Guadeloupe
Action Logement s’engage pour que cette expérimentation devienne une réponse durable à l’une des premières attentes des Guadeloupéens : une eau saine et accessible à tous.
Guy Lemée retweeted
Des jardins familiaux divisent leurs parcelles jugées trop grandes. Un jardinier récolte environ 300 kg de fruits et légumes par an sur 45 m².
Pourtant, selon un article de recherche, "tout laisse à penser" qu'il existe un seuil, "probablement autour de quelques centaines de mètres carrés", en dessous duquel les pratiques potagères deviennent rares.
Dans "La taille compte" (Fonciers en débat), consacré aux jardins face à la densification, Éric Charmes, Emmanuelle Baudry, Blanche Collard, Jean-Noël Consalès, Ségolène Darly et Mathilde Riboulot citent @VillesVivantes parmi les acteurs selon qui "diviser les jardins permettrait d'avoir plus de jardiniers". Ils mettent cette idée en doute, au motif que "les enquêtes de terrain rigoureuses sont rares sur ce sujet".
Le rôle des jardins pour la nature en ville et pour l'alimentation des ménages fait consensus. Le désaccord porte sur la méthode. Les auteurs cherchent dans la littérature un seuil de surface pour trancher une question complexe : jusqu'où diviser un jardin ? C'est la question qu'ils assignent au projet CoHabiter : « lorsqu'une division parcellaire s'impose pour construire une maison, quels sont les seuils optimaux pour les espaces verts restants ? ». Inscrit dans un PLU, un tel seuil interdirait toute division laissant moins d'une certaine surface. La démarche de R&D de Villes Vivantes part de l'autre bout : repérer les jardiniers qui, sur peu de surface, produisent beaucoup et accueillent une riche biodiversité, comprendre pourquoi, et généraliser ce qui marche, pour loger plus de monde et renforcer la biodiversité.
1. Une règle de surface que la littérature ne fournit pas, de l'aveu même des auteurs.
L'article cherche dans la littérature des relations générales entre la surface d'un jardin et ce qu'il apporte au potager comme à la biodiversité. Plus grand serait mieux, et sous un certain seuil, le potager se raréfierait.
Les auteurs reconnaissent que "les recherches manquent pour déterminer l'influence de la taille du jardin sur la présence de potagers et sur leur productivité". Ils avancent un seul chiffre à l'appui de leur seuil, tiré de Darly et al. (2021). L'article le présente ainsi : sur "un corpus de plus de 7 500 jardins d'une superficie supérieure à 100 m² en Ile-de-France", les potagers de 100 m² ou plus seraient deux fois plus fréquents dans les jardins de plus de 400 m² (40 % contre 22 %). Cette présentation ne correspond pas à l'étude. Son corpus compte 7 792 parcelles qui ont toutes un potager, et les 100 m² désignent la surface du potager, non celle du jardin. Les parcelles sont classées selon leur espace non bâti, c'est-à-dire pour l'essentiel le jardin : plus ou moins de 400 m², la médiane des secteurs étudiés. Le pourcentage se calcule parmi ces seuls jardins avec potager : 41 % des potagers dépassent 100 m² dans le groupe le plus grand, contre 22 % dans l'autre. Que les grands potagers soient plus fréquents là où il y a plus de place n'a rien de surprenant. Elle ne peut donc pas dire si les potagers sont plus rares dans les petits jardins. Avec deux groupes coupés à 400 m², elle ne peut pas non plus situer de seuil, puisqu'un jardin de 150 m² et un jardin de 300 m² y sont dans le même groupe. Ses auteurs précisent d'ailleurs que le seuil n'y est pas mesuré.
L'article passe ensuite d'un "potager de taille significative" plus rare à "un seuil en dessous duquel les pratiques potagères deviennent rares". Il glisse ainsi de la taille des potagers à leur existence, sans donnée pour l'établir. Dans ce corpus, la moitié des potagers font 72 m² ou moins, sous la "taille significative" retenue.
Le seuil de la conclusion reste une hypothèse, introduite par "tout laisse à penser" et "probablement".
2. La démarche de R&D : partir des jardins qui produisent et chercher les leviers.
L'article renvoie lui-même aux travaux de R&D de Villes Vivantes. Cette démarche observe des jardins réels, mesure ce qu'ils produisent et la biodiversité qu'ils accueillent, et cherche ce qui fait la différence : temps disponible, savoir-faire, choix de culture, gestion.
La taille y compte, car elle conditionne ce que le jardinier peut entretenir avec le temps dont il dispose. La question porte alors sur la surface qui convient à chaque jardinier et à son projet.
Le jardinier cité en ouverture est Joseph Chauffrey, à Sotteville-lès-Rouen. Il pèse chacune de ses récoltes, faites sur 45 m² cultivés dans un jardin de 150 m², selon une méthode qu'il décrit dans ses livres. Ce travail très soigné demande beaucoup de temps et, expliquait-il à Basta! en 2016, "ce n'est possible que parce que mon jardin est petit". Il a gardé un coin d'herbe et une mare, et le potager n'a pas chassé les autres usages. Jeff Ball (The Self-Sufficient Suburban Garden, 1983) situait l'optimum entre 50 et 100 m² de potager pour un ménage actif, atteint progressivement en cinq ans. Il décrivait aussi le syndrome du jardin trop grand, quand la surface dépasse ce que le ménage peut entretenir.
3. Potager : le temps du jardinier, une limite que les sources de l'article identifient.
L'étude de Darly et al. conclut aussi que l'étendue des potagers est fortement limitée par le temps de travail domestique disponible. Les auteurs de "La taille compte" écrivent eux-mêmes qu'au-delà d'un certain seuil, "les facteurs limitant" sont "les capacités et les préférences des jardiniers".
Passé une certaine surface, la taille du potager dépend du temps, des capacités et de l'envie du jardinier.
4. Biodiversité : des habitats aux jardins, un changement d'échelle.
Les auteurs affirment que "la littérature est assez claire sur le fait que la taille des jardins est le principal déterminant de la présence de la biodiversité en ville". Leur introduction reconnaît pourtant que la littérature "ne permet pas de déterminer des tailles optimales de jardin, ou des seuils à partir desquels certaines caractéristiques écologiques seraient particulièrement affectées".
Les études qu'ils citent parlent surtout d'habitats. Selon l'article, la biodiversité urbaine est "largement déterminée par la quantité et la diversité des habitats végétalisés disponibles". L'une de ces études, Beninde et al. (2015), montre que la surface d'habitat et les corridors sont les facteurs les plus forts, et que les espèces sensibles à la surface ont besoin de sites de plus de 50 ha, soit deux fois le parc des Buttes-Chaumont, à Paris, ou plus de 3 000 jardins de 150 m². Ce seuil n'a aucun rapport avec l'écart entre un jardin de 150 m² et un jardin de 400 m².
Dans un jardin, la biodiversité tient aux habitats qu'il offre (arbres, haies, mares, prairies, massifs), et ceux-ci dépendent de ce qu'on y plante et de la façon de l'entretenir. L'article note lui-même que "les pratiques et les usages sont très déterminants".
Concernant les marges de gain de biodiversité, à surface constante, à Melbourne, une équipe de l'université a suivi pendant quatre ans un petit espace vert public de 195 m², coincé entre de grands axes routiers et des immeubles. En 2016, c'était encore une pelouse plantée de deux arbres. Les aménageurs ont décompacté et amendé le sol, apporté de la terre et un paillage organique, puis planté douze espèces végétales adaptées au contexte. La surface n'a pas changé. Sur quatorze inventaires d'insectes, dont quatre avant les travaux, le nombre d'espèces a été multiplié par 5 en un an et par 7 en trois ans. Les chercheurs observent aussi des réseaux d'interactions entre plantes et insectes plus riches, et le retour d'espèces indigènes devenues rares en ville. Il s'agit d'un espace public, mais le constat vaut pour un jardin : à surface égale, ce sont les plantations et les modes de gestion qui en font un habitat propre à accueillir la biodiversité dans les espaces urbains et résidentiels
5. Diviser : ce que font déjà les jardins familiaux.
L'article évoque l'intérêt des jardins collectifs comme les jardins familiaux proposant des parcelles individuelles à cultiver. Ceux-ci divisent aujourd'hui leurs parcelles, pour deux raisons.
La première tient aux jardiniers, qui veulent des surfaces à leur mesure. À Aurillac (Cantal), lors d'une réunion consacrée à la densification douce en mai 2025, le président des Jardins du foyer – La Résinie a expliqué qu'il y a dix ans, une parcelle de 250 ou 300 m² partait en dernier, jugée trop petite. Aujourd'hui, quand une parcelle de 300 m² se libère, "elle ne trouve plus preneur car elle est jugée trop grande". L'association la divise en deux parcelles de 150 m² pour intéresser les nouveaux jardiniers.
La seconde tient à la demande. À Rennes, l'association des jardins familiaux coupe ses parcelles de 200 m² en deux pour répondre à ces nouvelles attentes, mais aussi à une liste d'attente de 450 demandes, avec cinq ans d'attente en moyenne.
Pour le potager, les facteurs décisifs sont donc le nombre de jardiniers, leur envie de cultiver et une surface à la mesure de leurs capacités. Pour la biodiversité, l'essentiel tient aux habitats qu'offre le jardin, donc à ce qu'on y plante et à la façon de l'entretenir. Dans les deux cas, la surface compte, parce qu'elle conditionne ce que le jardinier peut cultiver et entretenir avec le temps dont il dispose. Diviser un jardin trop grand pour un seul ménage permet ainsi de le partager entre plusieurs jardiniers, chacun sur une surface à sa mesure, à condition de les accompagner.
Les auteurs appellent à « des recherches et des expérimentations locales », ce qui correspond à la démarche de R&D. Celles auxquelles ils participent, notamment les projets Villegarden et CoHabiter, donneront leurs premiers résultats « d'ici quelques années ». Avec quelle méthodologie, et pour répondre à quelles questions précises ? Ces projets cherchent-ils un seuil de surface, ou ce qui permet à un petit jardin de produire et d'accueillir la biodiversité ?
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Sources et références du post :
Ball, Jeff. 1983. The Self-Sufficient Suburban Garden. Emmaus, PA : Rodale Press.
Beninde, Joscha, Michael Veith et Axel Hochkirch. 2015. « Biodiversity in Cities Needs Space: A Meta-Analysis of Factors Determining Intra-Urban Biodiversity Variation ». Ecology Letters 18 (6) : 581-592. doi.org/10.1111/ele.12427.
Charmes, Éric, Emmanuelle Baudry, Blanche Collard, Jean-Noël Consalès, Ségolène Darly et Mathilde Riboulot. 2026. « La taille compte : les jardins domestiques face à la densification ». Fonciers en débat. fonciers-en-debat.com/la-tai….
Darly, Ségolène, Thierry Feuillet et Clémence Laforêt. 2021. « Home Gardening and the Social Divide of Suburban Space: Methodological Proposal for the Spatial Analysis of a Social Practice in the Greater Paris Urban Area ». Sustainability 13 (6) : 3243. mdpi.com/2071-1050/13/6/3243.
Gouin, Simon. 2016. « L'extraordinaire productivité d'un petit potager de 50 m² : un exemple pour nourrir la ville de demain ? ». Basta!. basta.media/L-extraordinaire….
Lefèvre, Ambre. 2023. « Localisation, temps d'attente, coût… Tout savoir sur les jardins familiaux à Rennes ». Ouest-France. ouest-france.fr/bretagne/ren….
Mata, Luis, Amy K. Hahs, Estibaliz Palma, Anna Backstrom, Nikolas Johnston, Tyler King, Ashley R. Olson, et al. 2023. « Large Positive Ecological Changes of Small Urban Greening Actions ». Ecological Solutions and Evidence 4 (3) : e12259. doi.org/10.1002/2688-8319.12….
PEPR Solutions fondées sur la nature. s. d. « CoHabiter ». pepr-solubiod.fr/cohabiter/.
PEPR Ville durable et bâtiments innovants. s. d. « Villegarden : les contributions des espaces verts résidentiels et partagés ». pepr-vdbi.fr/projets-laureat….
Hanss, Thomas. 2025. « Jardins familiaux & jardins privés : comment la division parcellaire démocratise l'accès au potager ». Le guide des villes vivantes, 21 mai 2025, mis à jour le 12 octobre 2026. vv.guide/comment-la-division….
Guy Lemée retweeted
« Build in my backyard » : permettre aux propriétaires de créer un logement dans leur jardin pour y accueillir un enfant devenu adulte, un parent âgé ou un locataire. Plusieurs États américains ont facilité cette possibilité, et l’Irlande vient de l’encourager à son tour. En Californie, ces logements annexes, appelés ADU ou « granny flats », bénéficient de procédures simplifiées, avec des autorisations et des normes à respecter. En Irlande, depuis le 27 juillet, un propriétaire peut créer derrière sa maison un logement indépendant de 32 à 45 m² sans permis de construire, sous conditions. Le budget 2027 prévoit d’étendre à ces annexes l’exonération des revenus locatifs du dispositif Rent-a-Room, avec un plafond porté à 16 000 euros par an. L’intérêt est concret : un jeune peut prendre son indépendance près de sa famille, un parent vieillissant conserver son propre logement, un propriétaire accueillir un locataire et compléter ses revenus. Cela ne résoudra pas toute la crise du logement. Mais cela permet d’ajouter des logements dans les quartiers existants, en donnant aux particuliers la liberté et l’intérêt de construire.
Et répondre concrètement à la crise du logement en renforçant le droit de propriété et de construire @MietDavid @VillesVivantes
Guy Lemée retweeted
👓️ Une première : le gouvernement norvégien va interdire les lunettes connectées dans certains lieux publics
Cette interdiction vise à protéger la vie privée avant une législation durable, avec un débat public et un travail d'experts en cours.
buff.ly/6kjaP8V
Guy Lemée retweeted
Ben voyons.
La Chine dit non à Bruxelles:
avant la visite du commissaire européen, Pékin refuse de limiter volontairement ses exportations de véhicules 🚙 hybrides
Et on les subventionne 🎁
buff.ly/4gkVccr
Guy Lemée retweeted
C'est quoi la "French West Coast" ?
C'est ça.
Des individus, des familles, des entreprises qui prennent leurs valises et sont en train d'organiser un regroupement spatial massif, sur l'arc atlantique français, d'une très grande part :
- des jeunes de moins de 30 ans,
- des retraités,
- des médecins,
- des emplois productifs,
- de la croissance démographique globale,
- en particulier de la population des 20-65 ans à l'horizon 2050...
Evidemment, le phénomène, non décidé, non planifié, non aménagé, provoque une forte hausse des prix de l'immobiliers, et des maisons en particulier, celle dont les actifs ont besoin pour venir, eux aussi, s'installer.
Le résultat : un déséquilibre grandissant entre les profils qui peuvent venir et rester, et qui ne peuvent pas venir ni rester.
2 choix :
OPTION A - Accueillir tout le monde plus franchement, en aménageant et en construisant à la hauteur de la demande.
> le seul scénario qui nous permette de faire une place au soleils aux jeunes, aux actifs, aux familles, à ceux sur qui nous comptons pour bâtir le France de demain,
> on en profite pour inventer le modèle du cadre de vie français idéal du 21e siècle, qui correspondent à la fois (1) aux désirs des Français - qui aspirent à vivre à 80% à vivre en maison - et (2) aux enjeux environnementaux d'adaptation et de décarbonation de nos modes de vie, avec des formes urbaines variées et compactes, villageoises et plantées, suffisamment denses pour permettre de prendre les transports, de marcher et de faire du vélo pour ses besoins quotidiens
> c'est complètement possible, les villes les plus denses, les plus prospères et les plus peuplées de la planète utilisent la maison de ville et la maison de village comme ingrédient fondamental, et nous avons nous aussi des modèles français hyper pertinentes qui le démontrent et qui sont hyper recherchés aujourd'hui, des villages de l'Ile-de-Ré aux échoppes bordelaises, en passant par les bastides du sud ouest ou encore les maisons hautes des centre-ville de Bretagne.
C'est complètement possible, faisable, vertueux, durable, compatible avec l'état actuel des choses. Il faut juste avoir le courage d'y aller franchement pour faire de la place à ceux qui viennent étudier, travailler, consommer, sans opposer les uns aux autres.
OPTION B - Continuer à appliquer la politique du "dernier arrivé ferme la porte".
> Et ne laisser entrer sur ces territoires que les plus fortunés,
> Faire monter les prix du foncier par la rareté organisée par les PLU, qui imposent des grands terrains pour construire sa maison, et exclure ainsi du territoire tous ceux qui ont des revenus modestes et même "normaux."
2 types de conséquences :
OPTION A = la French West Coast est un atout de poids pour la France, pour le rayonnement de l'art de vivre à la française, et pour notre capacité à passer un deal avec les forces vives du pays pour l'avenir : on compte sur vous, et vous aussi, vous avez le droit au meilleur cadre de vie du pays.
OPTION B = la French West Coast est un refuge pour nantis qui sont prêts à regarder, entre eux, le bâteau France couler doucement sous les vagues d'égoïsme et de lâcheté successives.



































