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Vous désirez appuyer mon travail? Je suis en campagne de sociofinancement.
Le but n'est pas de devenir riche avec la question linguistique (🙄) mais de tenter de défrayer une partie des coûts reliés au maintien du site, l'hébergement, etc.
👇
fredericlacroix.quebec/
Frédéric Lacroix retweeted
Cet article résume les problèmes du PEQ, et les raisons pour lesquelles il fallait l’abolir. ❌
C’est un pipeline pour que des temporaires dans des emplois non qualifiés deviennent permanents.
Venir du Maroc et tenter de passer par le PEQ pour frire du poulet PFK à Sherbrooke.
Un diplôme en infographie (d'une usine à diplômes!) pour travailler comme assistante dentaire (!!!)
Un programme qui n'a pas de sens, c'est ça le PEQ.
lapresse.ca/actualites/2026-…
Frédéric Lacroix retweeted
Venir du Maroc et tenter de passer par le PEQ pour frire du poulet PFK à Sherbrooke.
Un diplôme en infographie (d'une usine à diplômes!) pour travailler comme assistante dentaire (!!!)
Un programme qui n'a pas de sens, c'est ça le PEQ.
lapresse.ca/actualites/2026-…
Frédéric Lacroix retweeted
Claude Béland était « en faveur de la déclaration unilatérale de la souveraineté du Québec ».
OPINION | Guy Cormier au PLC, signe d'une canadianisation de Desjardins (@Ant_Robitaille)
journaldequebec.com/2026/11/…
"Desjardins a profondément changé et cette vénérable institution s’apparente de plus en plus à une banque canadienne comme une autre".
Ottawa met la main sur nos institutions les unes après les autres: Desjardins, Hydro-Québec, la Caisse de dépôts.
Le chemin vers notre dépouillement et notre appauvrissement collectif est tout tracé.
Il faut se réveiller!
OPINION | Guy Cormier au PLC, signe d'une canadianisation de Desjardins (@Ant_Robitaille)
journaldequebec.com/2026/11/…
Ceci est évidemment sans conséquences et dans 20 ans, nous vivrons dans un pays culturellement parfaitement identique à celui actuel.
(P. 12 www150.statcan.gc.ca/n1/en/p…)
Ce que la dernière semaine nous a appris, c'est qu'un bon nombre de nos concitoyens n'a plus la moindre conception que le Québec pourrait avoir des "intérêts nationaux" bien à lui. Et que ces intérêts nationaux -et leur défense- sont ce qui fonde une partie de sa qualité de vie actuelle. C'est cette lutte historique pour la reconnaissance et une place au soleil qui nous a permis collectivement de sortir de la misère qui fut le lot de tant de générations passées.
Cette idée même d'avoir des intérêts nationaux fait ricaner les niais, qui s'imaginent marquer des points en répétant comme des perroquets les lignes que l'on leur glisse à l'oreille.
C'est là que l'on mesure la liquéfaction politique du Québec français depuis 1995. Qui est dans une posture de faiblesse politique peut-être sans précédent.
Le premier pas sur le chemin du redressement collectif est de renouer avec cette idée que nous avons des intérêts collectifs. Et de les défendre vigoureusement, sans compromis sur les principes.
En politique québécoise, tout recours au mot "chicane" infantilise et diminue celui qui l'utilise.
S’AFFIRMER, SANS SE CHICANER!
Cet après-midi, Maïté Blanchette Vézina et moi rencontrons la lieutenante-gouverneure du Québec, Mme Manon Jeannotte.
Les Québécois entretiennent une relation complexe avec la monarchie.
Le poste de lieutenant-gouverneur est clairement une relique héritée du colonialisme britannique.
Il faut s’en affranchir.
C’est pourquoi nous nous sommes récemment réjouis de l’abolition du serment au roi.
Nous saluons également le fait que, pour la première fois, la représentante du roi ait été absente de la cérémonie d’assermentation des ministres, le 21 octobre dernier.
Madame Jeannotte s’est contentée de sanctionner ces nominations en signant les documents à partir de ses bureaux, de l’autre côté de la rue.
Il pourrait en être de même lors de la reprise des travaux parlementaires, dans trois semaines.
Le règlement de l’Assemblée nationale, à l’article 45, prévoit que la lieutenante-gouverneure doit prononcer une allocution pour l’ouverture de la session parlementaire.
Rien n’empêche que cette allocution puisse se faire à partir de ses bureaux, retransmise sur les écrans du salon bleu fraîchement rénové.
Dans mon plus récent livre sur les enjeux constitutionnels, publié le printemps dernier, « Destination autonomie », j’évoque l’idée de changer le nom de cette fonction par « officier du Québec ».
Bref, les autonomistes que nous sommes souhaitons que les symboles de la monarchie s’effacent graduellement du décor québécois, comme le souhaite la majorité des gens, sans provoquer de crise constitutionnelle inutile.
La tradition britannique opère ces changements en toute douceur.
Les Québécois viennent d’élire un nouveau parlement, constitué de 99 nouveaux députés sur les 127.
Un désir de profond changement s’est exprimé.
Ce changement est l’occasion de revoir notre modèle bureaucratique, laisser plus d’argent dans les poches des familles, favoriser l’accès aux soins et rendre le logement ou l’accès à la propriété plus abordable.
Pas déchirer notre chemise sur des symboles et paralyser le bon fonctionnement de ce nouveau parlement.
Notre position est claire : libérons-nous des symboles monarchiques, mais faisons-le à l’intérieur du cadre constitutionnel actuel.
Le Parti conservateur sera toujours ouvert à collaborer avec le gouvernement pour accroître l’autonomie du Québec, au sein de la confédération. Pour nous, l’intérêt de la nation québécoise est plus importante que la partisannerie.
Sommes-nous supposés prendre ce genre "d'analyse" au sérieux?
Est-ce que nos impôts financent en partie son salaire à TVA à ce M. Bonnardel? Je demande pour un ami.
Première rencontre entre Carney et PSPP: «On ne peut pas être dans la confrontation» pendant des semaines, dit François Bonnardel tvanouvelles.ca/2026/11/02/p…
On reprend l’idée de payer du monde pour se qualifier.
Qui a été un tel succès sous la CAQ…
Vraiment, Ottawa gaspille notre argent comme jamais.
L’initiative nationale Une Équipe Canada forte vise à recruter, à former et à embaucher jusqu’à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers spécialisés partout au pays.
Dans le cadre de cette initiative, nous offrons aux nouveaux travailleurs de métiers désignés Sceau rouge une prime à la réussite de 5 000 $.
Pour savoir si vous êtes admissible 👇
canada.ca/fr/emploi-developp…
Carney va-t-il arrêter de bouder, de faire son bébé gâté et faire preuve d’un peu de flexibilité?
(Pour reprendre les lignes d’analyse d’une bonne partie de notre commentariat politique).
Les trois partis d'opposition à l'Assemblée nationale appuient la demande de @PaulPlamondon, qui souhaite qu'une rencontre avec Mark Carney dans les prochains jours se déroule à Québec.
La capitale est « le lieu privilégié et prioritaire » pour de tels entretiens, selon la loi.
Frédéric Lacroix retweeted
Environ 60 % des cas de VIH enregistrés au Québec concernent des personnes originaires d’Afrique et des Caraïbes. Chez les femmes, les cas provenant de ces régions représentent près de 90 % du total, contre environ 45 % chez les hommes.
[1/3] VIH au Québec :
Entre 2015 et 2024, les cas enregistrés au Québec bondissent de +85,7 % (de 601 à 1 116 cas annuels).
Cette progression n’est pas uniforme et repose majoritairement sur une mutation démographique.
Détails par origines ethnoculturelles :
• Afrique subsaharienne : +413 % (de 99 à 508 cas). Concentre 46 % de l'ensemble des diagnostics québécois.
• Canadienne (non-autochtone) : -34 % (de 337 à 222 cas). Sa part relative s'effondre de 56 % à 20 %.
• Amérique latine : +253 % (de 34 à 120 cas). Représente 11 % du total.
• Caraïbes : +84 % (de 62 à 114 cas). Représente 10 % du total.
• Afrique du Nord / Moyen-Orient : +271 % (de 14 à 52 cas). Part de 5 %.
• États-Unis, Europe, Océanie : +22 % (de 40 à 49 cas). Part de 4 %.
• Asie (Sud, sud-est) : +300 % (de 11 à 44 cas). Part de 4 %.
• Autochtone : +75 % (de 4 à 7 cas). Part de 0,6 %.
En dix ans, la situation s'est complètement inversée : les cas diminuent chez les personnes d'ici, mais ils explosent chez celles venues de l'étranger.
Pour certains, l'Occident ne peut tenir qu'un seul rôle: celui du coupable.
Mais l'Occident a aussi été la seule civilisation dans toute l'Histoire à abolir l'esclavage. Pourquoi toujours passer ça sous silence?
La Grande-Bretagne est en effet le premier pays au monde à avoir aboli l'esclavage (en 1834) et a utilisé la Royal Navy pour mettre fin (à grands frais!) à la traite négrière à partir de l'Afrique occidentale.
Andy Burnham is open to increasing financial assistance for Commonwealth countries to help atone for Britain’s role in the slave trade
🔗 telegraph.co.uk/politics/202…
A lire.
Cette semaine a aussi révélé, s'il le faillait encore, la médiocrité abyssale d'une bonne partie de notre système médiatique où le commentariat porte souvent les valises au gouvernement d'Ottawa.
Il faut vraiment se poser la question s'il y a encore lieu de soutenir avec les fonds publics -artificiellement-ce système médiatique qui ne sert pas vraiment à faire de l'analyse objective et éclairée qui serve l'intérêt public.
Sur le défi de gouverner pour défendre les intérêts du Québec dans un environnement qui s'est habitué à accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal
En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutôt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus près puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions.
Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours après mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement:
1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet;
2- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut d’observateur au sommet;
3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement;
4- Le refus d’organiser une réelle rencontre d’enlignement des orientations entre le Québec et le Canada le cadre du sommet;
5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du Québec, sur son territoire, d’adresser la parole aux invités.
Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, après vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement.
Il n’y a pas une nation au monde qui accepterait d'être exclu, sur son propre territoire, de négociations qui affecteront directement ses intérêts, son économie, sa richesse et ses lois. C'est le principe même de la démocratie: pouvoir veiller soi-même à ses propres intérêts en reflétant la volonté de sa population et non pas laisser le voisin décider à sa place. Certains diront: est-ce que c’est si grave si le Canada, et non pas le Québec, décide de ce qui est bon pour le Québec ? La réponse la plus sincère que je puisse apporter à cette question ne pourrait être autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer à un parlement dans lequel nous n’avons que 20% des sièges, donc très peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intérêts qui seront alors le plus souvent sacrifiés pour d'autres intérêts qui ne sont pas les nôtres. Car oui, les accords de libre-échange ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas être à la table signifie que notre économie risque d’être affectée de manière disproportionnée, ce qui peut mener à des conséquences bien réelles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs.
Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le Québec, j'ai décidé de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissé entendre faussement plusieurs commentateurs: notre négociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine, était présent à la table d'honneur et a rencontré en privé les représentants les plus influents de l'Union européenne. Mais bien en indiquant simplement que le Québec ne pouvait être ignoré. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du Québec, il faut reconnaître son existence et son droit d'être à la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte.
Mais voilà, ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au Québec. Ce qui est normal au Québec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le Québec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littéralement écarté sur des questions vitales le concernant. Sous les libéraux, on traitait ces reculs de notre pouvoir démocratique de veiller à nos affaires dans l’indifférence et le silence. Un exemple? Lors du dépôt du rapport « Québécois, notre façon d'être Canadien », suivant lequel le fédéral a cavalièrement fermé la porte au Québec, notre gouvernement de l’époque s’est contenté d’un haussement d’épaules. Parfois même on tentait de faire passer des reculs comme des victoires.
Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fédéral sans toutefois poser aucun geste concret en conséquence, rappelons-nous seulement de nombreux épisodes où le fédéral nous a manqué de respect : le débat des chefs où la CBC avait qualifié notre loi québécoise sur la laïcité de raciste, le refus sur les transferts en santé, l'épisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une déclaration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant d’autres.
Plus récemment, pensons au spectacle désolant sur la privatisation de l'aéroport de Montréal et les négociations sur les tarifs américains dans le cadre desquelles le fédéral a pris des décisions unilatérales qui vont à l'encontre des intérêts et des demandes du Québec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement à notre économie, suivant la presque totalité des intervenants du milieu des affaires.
Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir à quémander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espérer que le téléphone sonne pour savoir si nos intérêts sont sacrifiés ou non dans le cadre des négociations avec l'Europe.
Ça fait six ans que je suis chef du Parti Québécois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du Québec n'a pas lieu. À ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reproché à mes prédécesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmé à de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti Québécois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-à-face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND c’est dans le respect des intérêts du Québec, le respect du Québec est non négociable ».
Donc, nous y voilà. Dorénavant, lorsque le Québec et ses intérêts ne seront pas respectés, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. Dorénavant, on va se tenir debout jusqu'à ce que le respect soit obtenu et que nos intérêts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revêtir les habits de premier ministre: défendre le Québec avec conviction au-delà du calcul à court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour.
Je prends également note de la tentative de mes adversaires d’éviter le débat sur le fond en y allant d’arguments ad hominem, c’est-à-dire d’attaques me visant personnellement comme étant un « boudeur », un « bébé lala », ou encore Mélanie Joly qui affirmait qu’elle me ferait un « câlin ». Cette condescendance à mon égard et à l’égard du fait de défendre les intérêts du Québec ne fait que renforcer davantage ma volonté d’agir en premier ministre, un premier ministre qui est entièrement dédié à la défense de l’intérêt des Québécois. J’ajouterais que je souhaite ardemment qu’un jour, avant de tourner en dérision ceux qui défendent le Québec, on remette en question d’abord ceux qui ont perdu de vue l'intérêt collectif et le respect de notre démocratie au fil du cheminement de leur carrière. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arrière. À ce titre, l’incapacité des diplomates et ministres fédéraux à comprendre et reconnaître l’existence de la doctrine Gérin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul évident auquel nous faisons face.
Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mènerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des dernières années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale.
J'espère que cette mise en contexte permettra à mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du Québec pour la suite: ces principes sont désormais clairs et prévisibles, car ils reflètent mes engagements électoraux et sont cohérents avec notre vision d’un Québec qui décide par lui-même et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du Québec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre à terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espérant que cette lecture ait contribué à votre compréhension de nos orientations.
À bientôt et bonne journée à tous.
Frédéric Lacroix retweeted
L'entrevue accordée par Jack Kerouac en français en 1967 est un document historique et littéraire d'une grande rareté, qui met en lumière les racines franco-américaines de l'écrivain. enregistrée le 7 mars 1967 pour l'émission « Le sel de la semaine »sur les ondes de Radio-Canada
Qu'est-ce que l'Union européenne a à nous offrir réellement?
Une bureaucratie étouffante?
Une désindustrialisation galopante?
Un décalage économique grandissant avec les Etats-Unis?
Une absence d'innovation?
Une productivité en berne?
Un "état de droit" qui étouffe la liberté d'expression?
Des émeutes ethniques en France, en Allemagne?
Une absence totale de maitrise de l'immigration?
On peut craindre le pire de cette association, négociée dans l'ombre et sans supervision démocratique, entre technocrates partageant une même vision d'un "nouvel ordre mondial" où les peuples n'auraient pas un mot à dire.
Se rendent-ils même compte de l'étrange concordance de vocabulaire entre ce "nouvel ordre mondial" qu'ils proposent et "l'ordre nouveau" proposé en Europe par l'Allemagne en 1941?
Faire la leçon en ayant conduit son parti à l'extinction politique, il faut le faire.
Mais ceci explique peut-être cela.
En diplomatie, créer des relations interpersonnelles fortes, c’est la clé. 🤝
Très heureuse d’avoir pu prendre part aux diverses réceptions en marge du Sommet Canada-Union européenne à Montréal. Il faut saisir les occasions où nous pouvons promouvoir les nombreux atouts du Québec auprès des leaders européens. L’Union européenne peut compter sur le Québec en tant que partenaire stable, fiable, doté d’expertises de pointe et de ressources naturelles stratégiques.
Avec 5 autres premiers ministres du Québec, nous avons parlé d’une même voix pour mettre en valeur le potentiel incroyable de nos entreprises, de notre secteur de la recherche, de notre expertise dans le domaine de l’énergie, de l’aérospatial, de la défense, de l’IA et des mines, tout en faisant rayonner notre culture et notre langue auprès de nos partenaires.
Continuons les efforts ensemble pour diversifier notre économie et créer les conditions gagnantes pour que nos entrepreneurs, nos créateurs et nos artistes puissent bénéficier de nouvelles opportunités grâce à une collaboration renforcée avec l’Union européenne.
Les propos de cette dame sont lunaires.
Une crise de légitimité du régime fédéral s’en vient rapidement.
ici.radio-canada.ca/nouvelle…



























