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Tocqueville’s paradox: it is in the most equal societies that people find inequalities most intolerable.
Et si le vrai risque n’était pas de perdre son emploi, mais de rester coincé dans un poste qui n’a plus de sens et de ne plus avoir les moyens d’en sortir ?
L’IA ne remplace pas les gens. Elle rend juste plus visible ce que beaucoup vivent déjà en silence : la valeur d’une personne ne tient plus seulement à ce qu’elle a appris il y a dix ou vingt ans. Elle tient à sa capacité à comprendre une situation nouvelle, à apprendre vite, à juger, à inventer. Quand cette capacité est bloquée par des règles trop rigides, ce n’est plus seulement un problème économique. C’est un problème humain.
Beaucoup de gens dans des emplois stables n’y sont pas restés par paresse. Ils y sont restés pour la sécurité, pour leurs enfants, pour ne pas tout reconstruire à 50 ans. On peut le comprendre. Mais il y a une différence entre protéger quelqu’un et l’enfermer.
Quand changer de mission, d’équipe ou même partir devient presque impossible, le statut qui devait rassurer commence à peser.
L’IA peut alors automatiser des tâches sans que la personne puisse facilement redéployer son expérience ailleurs. On lui retire des outils, sans lui ouvrir de portes.
Le paradoxe est là : on investit dans des technologies qui élargissent les possibles, tout en maintenant des organisations qui les restreignent.
On parle d’adaptabilité, mais on récompense encore trop souvent l’immobilisme. On forme, mais on rend le changement trop coûteux.
Personne ne devrait être traité comme un coût à supprimer. Mais personne non plus ne devrait être condamné à un rôle qui ne correspond plus à rien, simplement parce que le système n’a pas prévu de sortie digne.
La liberté d’apprendre et d’agir n’est pas un luxe d’économiste. C’est ce qui permet à quelqu’un de ne pas se sentir piégé ni par une technologie, ni par les règles qui l’entourent.
Alors la vraie question n’est peut-être pas « comment protéger les emplois figés », mais : comment aider les gens à ne plus être figés dedans ?
L’intelligence artificielle nous oblige à repenser le capital humain
Et si l’intelligence artificielle nous conduisait à revoir notre conception de la richesse humaine ?
En 1964, Gary Becker montrait que l’éducation, la formation, l’expérience et la santé pouvaient être analysées comme des investissements dans les capacités productives des individus. Mais l’IA nous invite à prolonger la réflexion : que devient la valeur d’une compétence lorsque son acquisition devient plus facile et que son exécution peut être automatisée ?
Il serait prématuré de tirer des conclusions définitives sur l’avenir du travail. Une chose semble néanmoins se dessiner : la valeur économique d’un savoir dépend aussi de sa rareté, de son utilité et de la possibilité de le mobiliser autrement.
Faut-il alors mesurer le capital humain uniquement à partir des connaissances accumulées ? Ou faut-il également considérer la capacité à apprendre, à s’adapter et à découvrir de nouvelles possibilités ?
Cette question rejoint une intuition de l’école autrichienne : les connaissances sont dispersées, les situations évoluent et les opportunités ne sont pas toutes connues à l’avance. L’individu ne se contente pas d’appliquer un savoir existant ; il peut découvrir des solutions, recombiner des connaissances et poursuivre des objectifs nouveaux.
L’IA peut amplifier cette capacité en facilitant l’apprentissage et l’expérimentation. Mais ses résultats dépendent aussi de la qualité des questions posées, du contexte, de la vérification des réponses et du jugement de ceux qui l’utilisent.
Automatiser une tâche ne signifie toutefois pas nécessairement créer davantage de valeur. Une technologie peut renforcer les contrôles et les procédures, ou au contraire réduire les activités inutiles et donner davantage d’autonomie à ceux qui connaissent les problèmes de terrain. La différence tient autant aux choix organisationnels qu’à la technologie elle-même.
Il serait donc paradoxal d’investir dans des outils capables d’élargir les capacités humaines tout en négligeant les conditions qui permettent de les exercer : autonomie, apprentissage, initiative et liberté d’expérimenter.
L’accès à ces outils sera également déterminant. S’ils restent concentrés entre les mains de quelques acteurs, l’IA peut renforcer certaines dépendances. S’ils se diffusent largement, elle peut abaisser les barrières à l’innovation et permettre à davantage d’individus de créer de la valeur.
Au fond, Becker nous aide à comprendre pourquoi investir dans les capacités humaines peut produire des bénéfices économiques. L’approche autrichienne rappelle que ces capacités ne constituent pas un stock homogène : elles dépendent des circonstances, des choix et de la possibilité de découvrir de nouveaux usages.
Et si le véritable enjeu n’était plus seulement d’accumuler des compétences, mais de préserver et de développer la capacité à en acquérir de nouvelles ?
Le progrès technique peut accroître nos possibilités. Encore faut-il laisser aux individus la liberté de développer leurs capacités, de les mettre en œuvre et d’inventer des possibilités nouvelles.
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Replying to @SystemLean
Avant, le capital humain, c'était ce qu'on savait. Maintenant, c'est la vitesse à laquelle on apprend. L'IA l'a fait passer du stock au flux.
L’intelligence artificielle ne change pas la nature du capital humain : elle rend seulement plus évidente que la valeur ne réside pas dans un stock de connaissances accumulées, mais dans la capacité d’apprendre, de juger et de découvrir dans des situations concrètes.
Or cette capacité dépend moins de la technologie que des incitations, de la culture et de la liberté laissée à ceux qui paient le prix de leurs erreurs.
L’intelligence artificielle nous oblige à repenser le capital humain
Et si l’intelligence artificielle nous conduisait à revoir notre conception de la richesse humaine ?
En 1964, Gary Becker montrait que l’éducation, la formation, l’expérience et la santé pouvaient être analysées comme des investissements dans les capacités productives des individus. Mais l’IA nous invite à prolonger la réflexion : que devient la valeur d’une compétence lorsque son acquisition devient plus facile et que son exécution peut être automatisée ?
Il serait prématuré de tirer des conclusions définitives sur l’avenir du travail. Une chose semble néanmoins se dessiner : la valeur économique d’un savoir dépend aussi de sa rareté, de son utilité et de la possibilité de le mobiliser autrement.
Faut-il alors mesurer le capital humain uniquement à partir des connaissances accumulées ? Ou faut-il également considérer la capacité à apprendre, à s’adapter et à découvrir de nouvelles possibilités ?
Cette question rejoint une intuition de l’école autrichienne : les connaissances sont dispersées, les situations évoluent et les opportunités ne sont pas toutes connues à l’avance. L’individu ne se contente pas d’appliquer un savoir existant ; il peut découvrir des solutions, recombiner des connaissances et poursuivre des objectifs nouveaux.
L’IA peut amplifier cette capacité en facilitant l’apprentissage et l’expérimentation. Mais ses résultats dépendent aussi de la qualité des questions posées, du contexte, de la vérification des réponses et du jugement de ceux qui l’utilisent.
Automatiser une tâche ne signifie toutefois pas nécessairement créer davantage de valeur. Une technologie peut renforcer les contrôles et les procédures, ou au contraire réduire les activités inutiles et donner davantage d’autonomie à ceux qui connaissent les problèmes de terrain. La différence tient autant aux choix organisationnels qu’à la technologie elle-même.
Il serait donc paradoxal d’investir dans des outils capables d’élargir les capacités humaines tout en négligeant les conditions qui permettent de les exercer : autonomie, apprentissage, initiative et liberté d’expérimenter.
L’accès à ces outils sera également déterminant. S’ils restent concentrés entre les mains de quelques acteurs, l’IA peut renforcer certaines dépendances. S’ils se diffusent largement, elle peut abaisser les barrières à l’innovation et permettre à davantage d’individus de créer de la valeur.
Au fond, Becker nous aide à comprendre pourquoi investir dans les capacités humaines peut produire des bénéfices économiques. L’approche autrichienne rappelle que ces capacités ne constituent pas un stock homogène : elles dépendent des circonstances, des choix et de la possibilité de découvrir de nouveaux usages.
Et si le véritable enjeu n’était plus seulement d’accumuler des compétences, mais de préserver et de développer la capacité à en acquérir de nouvelles ?
Le progrès technique peut accroître nos possibilités. Encore faut-il laisser aux individus la liberté de développer leurs capacités, de les mettre en œuvre et d’inventer des possibilités nouvelles.
L’intelligence artificielle nous oblige à repenser le capital humain
Et si l’intelligence artificielle nous conduisait à revoir notre conception de la richesse humaine ?
En 1964, Gary Becker montrait que l’éducation, la formation, l’expérience et la santé pouvaient être analysées comme des investissements dans les capacités productives des individus. Mais l’IA nous invite à prolonger la réflexion : que devient la valeur d’une compétence lorsque son acquisition devient plus facile et que son exécution peut être automatisée ?
Il serait prématuré de tirer des conclusions définitives sur l’avenir du travail. Une chose semble néanmoins se dessiner : la valeur économique d’un savoir dépend aussi de sa rareté, de son utilité et de la possibilité de le mobiliser autrement.
Faut-il alors mesurer le capital humain uniquement à partir des connaissances accumulées ? Ou faut-il également considérer la capacité à apprendre, à s’adapter et à découvrir de nouvelles possibilités ?
Cette question rejoint une intuition de l’école autrichienne : les connaissances sont dispersées, les situations évoluent et les opportunités ne sont pas toutes connues à l’avance. L’individu ne se contente pas d’appliquer un savoir existant ; il peut découvrir des solutions, recombiner des connaissances et poursuivre des objectifs nouveaux.
L’IA peut amplifier cette capacité en facilitant l’apprentissage et l’expérimentation. Mais ses résultats dépendent aussi de la qualité des questions posées, du contexte, de la vérification des réponses et du jugement de ceux qui l’utilisent.
Automatiser une tâche ne signifie toutefois pas nécessairement créer davantage de valeur. Une technologie peut renforcer les contrôles et les procédures, ou au contraire réduire les activités inutiles et donner davantage d’autonomie à ceux qui connaissent les problèmes de terrain. La différence tient autant aux choix organisationnels qu’à la technologie elle-même.
Il serait donc paradoxal d’investir dans des outils capables d’élargir les capacités humaines tout en négligeant les conditions qui permettent de les exercer : autonomie, apprentissage, initiative et liberté d’expérimenter.
L’accès à ces outils sera également déterminant. S’ils restent concentrés entre les mains de quelques acteurs, l’IA peut renforcer certaines dépendances. S’ils se diffusent largement, elle peut abaisser les barrières à l’innovation et permettre à davantage d’individus de créer de la valeur.
Au fond, Becker nous aide à comprendre pourquoi investir dans les capacités humaines peut produire des bénéfices économiques. L’approche autrichienne rappelle que ces capacités ne constituent pas un stock homogène : elles dépendent des circonstances, des choix et de la possibilité de découvrir de nouveaux usages.
Et si le véritable enjeu n’était plus seulement d’accumuler des compétences, mais de préserver et de développer la capacité à en acquérir de nouvelles ?
Le progrès technique peut accroître nos possibilités. Encore faut-il laisser aux individus la liberté de développer leurs capacités, de les mettre en œuvre et d’inventer des possibilités nouvelles.
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Le marché fait au contraire œuvre de modestie, en donnant le pouvoir à une myriade d’individus. Celui qui se prend pour Dieu, c’est le planificateur que vous adulez, et qui croît connaître les préférences et les besoins de tout le monde mieux qu’eux-mêmes.
Mélenchon veut mettre l’économie en laisse : les prix, les logements, les entreprises… Bientôt, il ne manquera plus que le Gosplan de Staline et un bureau pour décider de ce qu’on a le droit de penser.
Enfin, avec une différence : Staline avait des plans quinquennaux. Mélenchon, lui, veut tout régler avant même que vous ayez fini de lire le programme.
La vraie question n’est pas ce que l’État promet de redistribuer, mais le pouvoir qu’on lui donne de décider à notre place.
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Jean-Luc Mélenchon affirme que, s'il était au pouvoir, il serait bien obligé de remettre en cause la propriété privée.
Donc d'enfreindre la Déclaration des droits de l'Homme et son article 2, le droit constitutionnel français, la jurisprudence du Conseil d'Etat, du droit européen, etc.
Amusant : ce garçon se croit toujours en 1917, à Moscou. 🙂
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Le postulant Dictateur @JLMelenchon veut tout simplement supprimer la propriété privé.
Il foule au pied l'article 2. de la DDHC de 1789 !
"Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression."
Peut-on être libre si l’on ne dispose pas du fruit de son propre travail ?
La liberté n’est pas une abstraction ni un slogan. Elle repose sur une réalité concrète : pouvoir disposer de ce que l’on gagne, épargner, investir, entreprendre, transmettre et choisir son avenir. Sans cette autonomie matérielle, la liberté risque de devenir un droit théorique, dont l’exercice dépend de la volonté de ceux qui détiennent le pouvoir.
La propriété privée n’est pas une injustice à corriger par principe. Elle est l’un des contre-pouvoirs essentiels à l’arbitraire. Elle permet à chacun de décider pour lui-même, plutôt que de dépendre entièrement des décisions d’une autorité politique ou administrative. Quand le pouvoir de disposer des ressources se concentre, le pouvoir de décider de la vie des autres se concentre aussi.
C’est là que se situe le désaccord fondamental avec la logique collectiviste : au nom d’une justice définie politiquement, on risque de transférer progressivement les choix des individus vers ceux qui prétendent savoir mieux qu’eux ce qu’il convient de faire de leurs ressources. Or, ceux qui décident ne supportent pas toujours les conséquences de leurs décisions. La concentration du pouvoir favorise alors les privilèges, les arbitrages politiques et la dépendance.
Cela ne signifie pas que tout impôt est illégitime ni que toute règle collective porte atteinte à la liberté. La question est celle des limites : jusqu’où peut-on prélever, contraindre ou interdire sans affaiblir l’autonomie que l’on prétend protéger ?
En 1789, les auteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ont reconnu la propriété comme un droit « inviolable et sacré ». Ce n’était pas anodin : l’article 17 encadre strictement la privation de propriété et exige notamment une nécessité publique légalement constatée et une juste indemnité.
La propriété n’est donc pas simplement une affaire d’argent. C’est la possibilité de dire non, de prendre des risques, de construire quelque chose et de ne pas devoir solliciter la permission d’un pouvoir pour chaque choix important de son existence.
Le fruit de son travail n’est pas un privilège accordé par l’État. C’est ce qui permet à chacun de rester maître de ses choix. Une société libre ne se mesure pas seulement à ce qu’elle promet à ses citoyens, mais aussi à la liberté qu’elle leur laisse de décider par eux-mêmes.
Peut-on encore être libre si l’on ne dispose pas du fruit de son propre travail ?
🔴 Jean-Luc Mélenchon prône l'abolition du droit de propriété privée et la réquisition des logements : "Le droit de propriété n'est plus supportable !"
✅ Pour @JLMelenchon, le droit de propriété privée est une injustice. Ainsi, il propose d'abolir le droit garanti par la loi d'utiliser, de profiter des revenus et de disposer d'un bien de manière absolue. Selon l'article 544 du Code civil français, le droit de propriété repose sur trois composantes principales :
1⃣ L'usus : Le droit d'utiliser la chose (habiter un logement, conduire un véhicule, ou choisir de ne pas l'utiliser).
2⃣ Le fructus : Le droit de percevoir les fruits ou revenus de la chose (loyers d'un bien immobilier, récoltes d'un terrain, intérêts).
3⃣ L'abusus : Le droit de disposer de la chose, c'est-à-dire de la vendre, de la donner, de la détruire ou de la modifier.
🫵 Le droit de propriété est reconnu comme un droit inviolable et sacré par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (articles 2 et 17), dont la valeur constitutionnelle a été réaffirmée par le Conseil constitutionnel.
🌎 JEAN-LUC MÉLENCHON AGENT MONDIALISTE
✅ Le tribun fait sienne la prophétie de @IdaAuken promulgué en 2016 pour le Forum économique mondial de Davos : "Vous ne posséderez rien et vous serez heureux", dans ce texte, Ida Auken décrivait une vision futuriste (projetée à l'horizon 2030) d'un modèle basé sur les services plutôt que sur la propriété matérielle.
🕵️ @TF1 - Pourquoi Président(e) 🗣️ @jon_delorraine - @NicolasQuiPaie - @SirAfuera - @PatrickMartin_1
Pourquoi les sciences humaines penchent-elles si souvent à gauche ? Hasard sociologique… ou résultat prévisible d’un système qui sélectionne, recrute et récompense majoritairement les mêmes profils et les mêmes idées ?
Dans de nombreuses disciplines, les rapports de domination, les inégalités et la lutte des classes sont devenus des grilles de lecture centrales. En revanche, la responsabilité individuelle, la propriété privée, la liberté contractuelle ou le marché sont souvent accueillis avec suspicion.
La gauche dénonce les biais du marché. Très bien. Mais qui examine les biais des institutions financées par l’impôt, où les carrières dépendent des comités de pairs, des publications et de la conformité aux codes idéologiques du moment ?
Une entreprise qui ignore durablement ses clients finit par disparaître. À l’université, une théorie peut-elle prospérer parce qu’elle plaît à ses pairs, même si elle explique mal la réalité ? Et lorsque cette théorie se trompe, qui paie la facture ? Les chercheurs ? Ou les contribuables et la société tout entière ?
Le marché n’est pas infaillible. Mais il impose au moins des contraintes extérieures. Le monde académique, lui, peut entretenir ses propres présupposés à travers les recrutements, les publications et les promotions, sans avoir besoin d’une censure officielle. Il suffit que certaines idées soient systématiquement valorisées et que d’autres soient discréditées avant même d’être discutées.
Le problème n’est pas que des chercheurs soient de gauche. Le problème, c’est qu’une idéologie puisse devenir dominante dans des institutions qui prétendent former des esprits critiques, tout en échappant elle-même à la critique.
Ceux qui veulent déconstruire le pouvoir économique devraient peut-être commencer par examiner le pouvoir intellectuel de leurs propres institutions.
Une université libre ne protège pas l’orthodoxie. Elle donne aux faits le droit de la renverser.
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C’est un régal de lire Sylvain Catherine corriger systématiquement les raccourcis de Thomas Porcher, qui continue de pérorer avec condescendance au lieu de faire profil bas.
Le problème central du tweet est très simple et il n’y a pas à tergiverser des heures dessus.
Le taux d’intérêt est un prix d’équilibre, pas une donnée du problème.
La dette allemande est plus attractive à un taux d’intérêt donné, donc la France doit offrir un taux supérieur pour que les investisseurs soient en moyenne indifférents à détenir des obligations allemandes ou françaises.
La différence entre les deux taux n’est pas un avantage ou un désavantage d’un pays ou de l’autre: c’est le prix de marché du désavantage de la France.
Le tweet d’origine est absurde car il confond une variable libre (le prix) du problème avec une donnée de celui-ci (le risque du prêteur).
Il est équivalent à affirmer que l’écart de salaire entre un diplômé d’HEC et de la « Paris School of Business » est un problème pour HEC, car en l’absence de différence de qualité entre les deux écoles, les employeurs préfèrent recruter les diplômés moins coûteux.
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Rien n’est plus éclairant sur notre problème fondamental que ces échanges lunaires avec un représentant étudiant (une sorte d’élite dans son groupe peut-on supposer).
La revendication pour une absence totale de sélection, jusqu’à l’emploi lui-même montre une pensée digne d’un enfant de 5 ans. Les adultes autour de lui sont consternés.
Au-delà de l’idéologie qu’on a pu leur inculquer, le problème est que le niveau cognitif des étudiants s’est effondré. Sans tournant radical vers une sélection assumée, l’Etat sera condamné à financer et mettre en scène des « études » puis de décerner des diplômes en chocolat. Mais il ne pourra pas obliger aux embauches, d’où une colère sans cesse plus grande vis-à-vis du « système ».
Confier à la RTBF l’enseignement de l’esprit critique, c’est comme demander à un parti politique éco socialiste d’apprendre aux élèves à se méfier de la propagande.
Sommes-nous certain que l'organe de propagande passe-plat gauchiste soit le meilleur partenaire pour developper l'esprit critique de nos jeunes?
L'approche serait-elle celle de la démonstration par l'absurde?
RTBF s’allie pour mieux éduquer aux médias share.google/j0YEZxkTIZbBamT…
25 octobre 1917. 25 octobre 1956. Une idéologie, deux dates, une même logique : prendre le pouvoir au nom du peuple, puis tirer sur lui lorsqu’il réclame sa liberté.
En 1917, les bolcheviks de Lénine renversent le gouvernement provisoire à Petrograd. Au nom de l’égalité et de l’émancipation des travailleurs, ils instaurent un régime qui, sous Lénine puis Staline, sera marqué par la Terreur rouge, les famines, les déportations, les purges et le système concentrationnaire du Goulag.
En 1956, à Budapest, des Hongrois descendent dans la rue pour réclamer la liberté et le départ des troupes soviétiques. Le 25 octobre, des tirs devant le Parlement font des dizaines de morts. Quelques jours plus tard, les chars soviétiques écrasent l’insurrection. (👇)
En 1917, le pouvoir se prend au nom du peuple. En 1956, le peuple est massacré parce qu’il veut reprendre sa liberté.
Entre les deux : des décennies de répression, de terreur et de vies brisées. La promesse d’un monde meilleur transformée en instrument de domination.
Le bilan des régimes communistes du XXe siècle demeure débattu dans ses chiffres et ses méthodes de calcul, mais leurs crimes de masse sont historiquement documentés.
Le 25 octobre 1956, à Budapest. Il y a 70 ans.
Des milliers de Hongrois s’étaient rassemblés près du Parlement. Ils réclamaient des libertés, le retrait des troupes soviétiques et la fin d’un régime qui les étouffait. Beaucoup étaient désarmés. Quelques-uns avaient même discuté avec des soldats soviétiques quelques minutes plus tôt.
Puis les tirs ont commencé.
L’ÁVH (la police politique) et des chars soviétiques ont ouvert le feu sur la foule. Le sang a coulé sur les marches du Parlement. On ne connaît toujours pas le chiffre exact des morts ce jour-là (plusieurs dizaines, peut-être bien davantage) mais les témoins parlaient de corps qui tombaient, de cris, de panique totale.
Cette journée n’était qu’une étape dans un soulèvement plus large, commencé le 23 octobre par des étudiants et des ouvriers. Pendant quelques jours, des Hongrois ont affronté la police politique et certaines unités de l’armée. Ils ont renversé la statue de Staline, hissé des drapeaux dont on avait découpé l’écusson communiste, et cru, un instant, que la liberté était possible.
Début novembre, les forces soviétiques sont revenues en force. Elles ont écrasé l’insurrection. Environ 2 500 à 3 000 Hongrois sont morts, des milliers ont été blessés, environ 200 000 ont fui le pays.
Les dirigeants ont été arrêtés et, pour certains, exécutés plus tard. La répression a duré des années.
Et aujourd’hui encore, des gens se réclament de cette idéologie. Ils manifestent, ils défendent un système qui a pourtant écrasé les libertés et réprimé ceux qui les réclamaient. Ils parlent d’égalité et de justice tout en fermant les yeux sur les chars, les mitrailleuses et les fosses communes.
« Votez pour nous.
Nous vous protégerons.
De quoi ?
Des dangers que vous courrez sans nous. »
Le paradoxe de l’étatisme : vous rendre dépendant de ceux qui prétendent vous protéger, puis vous faire craindre de vivre sans eux.
Le 25 octobre 1956, à Budapest. Il y a 70 ans.
Des milliers de Hongrois s’étaient rassemblés près du Parlement. Ils réclamaient des libertés, le retrait des troupes soviétiques et la fin d’un régime qui les étouffait. Beaucoup étaient désarmés. Quelques-uns avaient même discuté avec des soldats soviétiques quelques minutes plus tôt.
Puis les tirs ont commencé.
L’ÁVH (la police politique) et des chars soviétiques ont ouvert le feu sur la foule. Le sang a coulé sur les marches du Parlement. On ne connaît toujours pas le chiffre exact des morts ce jour-là (plusieurs dizaines, peut-être bien davantage) mais les témoins parlaient de corps qui tombaient, de cris, de panique totale.
Cette journée n’était qu’une étape dans un soulèvement plus large, commencé le 23 octobre par des étudiants et des ouvriers. Pendant quelques jours, des Hongrois ont affronté la police politique et certaines unités de l’armée. Ils ont renversé la statue de Staline, hissé des drapeaux dont on avait découpé l’écusson communiste, et cru, un instant, que la liberté était possible.
Début novembre, les forces soviétiques sont revenues en force. Elles ont écrasé l’insurrection. Environ 2 500 à 3 000 Hongrois sont morts, des milliers ont été blessés, environ 200 000 ont fui le pays.
Les dirigeants ont été arrêtés et, pour certains, exécutés plus tard. La répression a duré des années.
Et aujourd’hui encore, des gens se réclament de cette idéologie. Ils manifestent, ils défendent un système qui a pourtant écrasé les libertés et réprimé ceux qui les réclamaient. Ils parlent d’égalité et de justice tout en fermant les yeux sur les chars, les mitrailleuses et les fosses communes.
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Replying to @SystemLean
Le problème, c’est que ceux qui veulent attaquer les riches ne comprennent pas qu’ils sont eux-mêmes les riches d’un autre. Et donner de l’argent à l’État aujourd’hui, c’est arroser du sable en plein désert en espérant voir surgir une oasis 🏜️















