Alors que les Pays-Bas annoncent une rĂ©duction de 16 % de leurs fonctionnaires dâici 2035 (environ 25 000 postes sur 160 000), en sâappuyant notamment sur lâIA, la digitalisation et la simplification, le Service public de Wallonie (SPW) suit une tout autre trajectoire.
Entre 2019 et 2025, les effectifs du SPW sont passĂ©s de 9 682 Ă 10 640 agents, soit une hausse dâenviron 10 %. Cette progression intervient dans un contexte budgĂ©taire dĂ©jĂ tendu et alors que de nombreux services publics wallons peinent Ă rĂ©pondre aux attentes des citoyens et des entreprises.
Face Ă cette croissance, la rĂ©ponse wallonne consiste Ă appliquer une norme de remplacement dâenviron un dĂ©part sur trois. Avec environ 400 dĂ©parts naturels par an, cela se traduit par une rĂ©duction nette dâenviron 250 agents annuels.
Au total, le plan prĂ©voit une baisse dâenviron 889 agents dâici 2029, soit ~8 %. En clair : on revient grosso modo aux effectifs de 2019⊠aprĂšs les avoir dâabord gonflĂ©s.
Cette « rĂ©duction » est dâautant plus dĂ©risoire quâelle ne repose sur aucun projet ambitieux de gains de productivitĂ© via lâIA ou une vraie simplification administrative, contrairement Ă ce que font les Pays-Bas. Elle se limite Ă freiner les recrutements pour contenir la masse salariale.
RĂ©sultat : une hausse bien rĂ©elle, suivie dâun recul minimal qui ne change rien au fond.
Pendant que dâautres administrations se prĂ©parent Ă faire mieux avec moins grĂące aux outils numĂ©riques, la Wallonie se contente de revenir Ă la case dĂ©part aprĂšs une dĂ©cennie de croissance des effectifs. Une ambition Ă la hauteur des dĂ©fis ? Difficile de le croire. @J_Galant @GLBouchez @YVerougstraete
Les Pays-Bas annoncent une baisse de 16% du nombre de fonctionnaires dans les prochaines annĂ©es grĂące Ă lâIA. nltimes.nl/2026/10/26/dutch-âŠ
System đ€ retweeted
Rapide lecture du prospectus S1 d'Anthropic (IPO).
C'est décoiffant. Ce business est une machine à imprimer de l'argent.
Revenus (ajustés pour kickbacks) de plus de 9 milliards par trimestre, x2 de trimestre en trimestre !!!
Cash flow opérationnel déjà positif.
(1/2)
System đ€ retweeted
Tocquevilleâs paradox: it is in the most equal societies that people find inequalities most intolerable.
Et si le vrai risque nâĂ©tait pas de perdre son emploi, mais de rester coincĂ© dans un poste qui nâa plus de sens et de ne plus avoir les moyens dâen sortir ?
LâIA ne remplace pas les gens. Elle rend juste plus visible ce que beaucoup vivent dĂ©jĂ en silence : la valeur dâune personne ne tient plus seulement Ă ce quâelle a appris il y a dix ou vingt ans. Elle tient Ă sa capacitĂ© Ă comprendre une situation nouvelle, Ă apprendre vite, Ă juger, Ă inventer. Quand cette capacitĂ© est bloquĂ©e par des rĂšgles trop rigides, ce nâest plus seulement un problĂšme Ă©conomique. Câest un problĂšme humain.
Beaucoup de gens dans des emplois stables nây sont pas restĂ©s par paresse. Ils y sont restĂ©s pour la sĂ©curitĂ©, pour leurs enfants, pour ne pas tout reconstruire Ă 50 ans. On peut le comprendre. Mais il y a une diffĂ©rence entre protĂ©ger quelquâun et lâenfermer.
Quand changer de mission, dâĂ©quipe ou mĂȘme partir devient presque impossible, le statut qui devait rassurer commence Ă peser.
LâIA peut alors automatiser des tĂąches sans que la personne puisse facilement redĂ©ployer son expĂ©rience ailleurs. On lui retire des outils, sans lui ouvrir de portes.
Le paradoxe est là : on investit dans des technologies qui élargissent les possibles, tout en maintenant des organisations qui les restreignent.
On parle dâadaptabilitĂ©, mais on rĂ©compense encore trop souvent lâimmobilisme. On forme, mais on rend le changement trop coĂ»teux.
Personne ne devrait ĂȘtre traitĂ© comme un coĂ»t Ă supprimer. Mais personne non plus ne devrait ĂȘtre condamnĂ© Ă un rĂŽle qui ne correspond plus Ă rien, simplement parce que le systĂšme nâa pas prĂ©vu de sortie digne.
La libertĂ© dâapprendre et dâagir nâest pas un luxe dâĂ©conomiste. Câest ce qui permet Ă quelquâun de ne pas se sentir piĂ©gĂ© ni par une technologie, ni par les rĂšgles qui lâentourent.
Alors la vraie question nâest peut-ĂȘtre pas « comment protĂ©ger les emplois figĂ©s », mais : comment aider les gens Ă ne plus ĂȘtre figĂ©s dedans ?
Lâintelligence artificielle nous oblige Ă repenser le capital humain
Et si lâintelligence artificielle nous conduisait Ă revoir notre conception de la richesse humaine ?
En 1964, Gary Becker montrait que lâĂ©ducation, la formation, lâexpĂ©rience et la santĂ© pouvaient ĂȘtre analysĂ©es comme des investissements dans les capacitĂ©s productives des individus. Mais lâIA nous invite Ă prolonger la rĂ©flexion : que devient la valeur dâune compĂ©tence lorsque son acquisition devient plus facile et que son exĂ©cution peut ĂȘtre automatisĂ©e ?
Il serait prĂ©maturĂ© de tirer des conclusions dĂ©finitives sur lâavenir du travail. Une chose semble nĂ©anmoins se dessiner : la valeur Ă©conomique dâun savoir dĂ©pend aussi de sa raretĂ©, de son utilitĂ© et de la possibilitĂ© de le mobiliser autrement.
Faut-il alors mesurer le capital humain uniquement Ă partir des connaissances accumulĂ©es ? Ou faut-il Ă©galement considĂ©rer la capacitĂ© Ă apprendre, Ă sâadapter et Ă dĂ©couvrir de nouvelles possibilitĂ©s ?
Cette question rejoint une intuition de lâĂ©cole autrichienne : les connaissances sont dispersĂ©es, les situations Ă©voluent et les opportunitĂ©s ne sont pas toutes connues Ă lâavance. Lâindividu ne se contente pas dâappliquer un savoir existant ; il peut dĂ©couvrir des solutions, recombiner des connaissances et poursuivre des objectifs nouveaux.
LâIA peut amplifier cette capacitĂ© en facilitant lâapprentissage et lâexpĂ©rimentation. Mais ses rĂ©sultats dĂ©pendent aussi de la qualitĂ© des questions posĂ©es, du contexte, de la vĂ©rification des rĂ©ponses et du jugement de ceux qui lâutilisent.
Automatiser une tĂąche ne signifie toutefois pas nĂ©cessairement crĂ©er davantage de valeur. Une technologie peut renforcer les contrĂŽles et les procĂ©dures, ou au contraire rĂ©duire les activitĂ©s inutiles et donner davantage dâautonomie Ă ceux qui connaissent les problĂšmes de terrain. La diffĂ©rence tient autant aux choix organisationnels quâĂ la technologie elle-mĂȘme.
Il serait donc paradoxal dâinvestir dans des outils capables dâĂ©largir les capacitĂ©s humaines tout en nĂ©gligeant les conditions qui permettent de les exercer : autonomie, apprentissage, initiative et libertĂ© dâexpĂ©rimenter.
LâaccĂšs Ă ces outils sera Ă©galement dĂ©terminant. Sâils restent concentrĂ©s entre les mains de quelques acteurs, lâIA peut renforcer certaines dĂ©pendances. Sâils se diffusent largement, elle peut abaisser les barriĂšres Ă lâinnovation et permettre Ă davantage dâindividus de crĂ©er de la valeur.
Au fond, Becker nous aide Ă comprendre pourquoi investir dans les capacitĂ©s humaines peut produire des bĂ©nĂ©fices Ă©conomiques. Lâapproche autrichienne rappelle que ces capacitĂ©s ne constituent pas un stock homogĂšne : elles dĂ©pendent des circonstances, des choix et de la possibilitĂ© de dĂ©couvrir de nouveaux usages.
Et si le vĂ©ritable enjeu nâĂ©tait plus seulement dâaccumuler des compĂ©tences, mais de prĂ©server et de dĂ©velopper la capacitĂ© Ă en acquĂ©rir de nouvelles ?
Le progrĂšs technique peut accroĂźtre nos possibilitĂ©s. Encore faut-il laisser aux individus la libertĂ© de dĂ©velopper leurs capacitĂ©s, de les mettre en Ćuvre et dâinventer des possibilitĂ©s nouvelles.
System đ€ retweeted
Replying to @SystemLean
Avant, le capital humain, c'était ce qu'on savait. Maintenant, c'est la vitesse à laquelle on apprend. L'IA l'a fait passer du stock au flux.
Lâintelligence artificielle ne change pas la nature du capital humain : elle rend seulement plus Ă©vidente que la valeur ne rĂ©side pas dans un stock de connaissances accumulĂ©es, mais dans la capacitĂ© dâapprendre, de juger et de dĂ©couvrir dans des situations concrĂštes.
Or cette capacité dépend moins de la technologie que des incitations, de la culture et de la liberté laissée à ceux qui paient le prix de leurs erreurs.
Lâintelligence artificielle nous oblige Ă repenser le capital humain
Et si lâintelligence artificielle nous conduisait Ă revoir notre conception de la richesse humaine ?
En 1964, Gary Becker montrait que lâĂ©ducation, la formation, lâexpĂ©rience et la santĂ© pouvaient ĂȘtre analysĂ©es comme des investissements dans les capacitĂ©s productives des individus. Mais lâIA nous invite Ă prolonger la rĂ©flexion : que devient la valeur dâune compĂ©tence lorsque son acquisition devient plus facile et que son exĂ©cution peut ĂȘtre automatisĂ©e ?
Il serait prĂ©maturĂ© de tirer des conclusions dĂ©finitives sur lâavenir du travail. Une chose semble nĂ©anmoins se dessiner : la valeur Ă©conomique dâun savoir dĂ©pend aussi de sa raretĂ©, de son utilitĂ© et de la possibilitĂ© de le mobiliser autrement.
Faut-il alors mesurer le capital humain uniquement Ă partir des connaissances accumulĂ©es ? Ou faut-il Ă©galement considĂ©rer la capacitĂ© Ă apprendre, Ă sâadapter et Ă dĂ©couvrir de nouvelles possibilitĂ©s ?
Cette question rejoint une intuition de lâĂ©cole autrichienne : les connaissances sont dispersĂ©es, les situations Ă©voluent et les opportunitĂ©s ne sont pas toutes connues Ă lâavance. Lâindividu ne se contente pas dâappliquer un savoir existant ; il peut dĂ©couvrir des solutions, recombiner des connaissances et poursuivre des objectifs nouveaux.
LâIA peut amplifier cette capacitĂ© en facilitant lâapprentissage et lâexpĂ©rimentation. Mais ses rĂ©sultats dĂ©pendent aussi de la qualitĂ© des questions posĂ©es, du contexte, de la vĂ©rification des rĂ©ponses et du jugement de ceux qui lâutilisent.
Automatiser une tĂąche ne signifie toutefois pas nĂ©cessairement crĂ©er davantage de valeur. Une technologie peut renforcer les contrĂŽles et les procĂ©dures, ou au contraire rĂ©duire les activitĂ©s inutiles et donner davantage dâautonomie Ă ceux qui connaissent les problĂšmes de terrain. La diffĂ©rence tient autant aux choix organisationnels quâĂ la technologie elle-mĂȘme.
Il serait donc paradoxal dâinvestir dans des outils capables dâĂ©largir les capacitĂ©s humaines tout en nĂ©gligeant les conditions qui permettent de les exercer : autonomie, apprentissage, initiative et libertĂ© dâexpĂ©rimenter.
LâaccĂšs Ă ces outils sera Ă©galement dĂ©terminant. Sâils restent concentrĂ©s entre les mains de quelques acteurs, lâIA peut renforcer certaines dĂ©pendances. Sâils se diffusent largement, elle peut abaisser les barriĂšres Ă lâinnovation et permettre Ă davantage dâindividus de crĂ©er de la valeur.
Au fond, Becker nous aide Ă comprendre pourquoi investir dans les capacitĂ©s humaines peut produire des bĂ©nĂ©fices Ă©conomiques. Lâapproche autrichienne rappelle que ces capacitĂ©s ne constituent pas un stock homogĂšne : elles dĂ©pendent des circonstances, des choix et de la possibilitĂ© de dĂ©couvrir de nouveaux usages.
Et si le vĂ©ritable enjeu nâĂ©tait plus seulement dâaccumuler des compĂ©tences, mais de prĂ©server et de dĂ©velopper la capacitĂ© Ă en acquĂ©rir de nouvelles ?
Le progrĂšs technique peut accroĂźtre nos possibilitĂ©s. Encore faut-il laisser aux individus la libertĂ© de dĂ©velopper leurs capacitĂ©s, de les mettre en Ćuvre et dâinventer des possibilitĂ©s nouvelles.
Lâintelligence artificielle nous oblige Ă repenser le capital humain
Et si lâintelligence artificielle nous conduisait Ă revoir notre conception de la richesse humaine ?
En 1964, Gary Becker montrait que lâĂ©ducation, la formation, lâexpĂ©rience et la santĂ© pouvaient ĂȘtre analysĂ©es comme des investissements dans les capacitĂ©s productives des individus. Mais lâIA nous invite Ă prolonger la rĂ©flexion : que devient la valeur dâune compĂ©tence lorsque son acquisition devient plus facile et que son exĂ©cution peut ĂȘtre automatisĂ©e ?
Il serait prĂ©maturĂ© de tirer des conclusions dĂ©finitives sur lâavenir du travail. Une chose semble nĂ©anmoins se dessiner : la valeur Ă©conomique dâun savoir dĂ©pend aussi de sa raretĂ©, de son utilitĂ© et de la possibilitĂ© de le mobiliser autrement.
Faut-il alors mesurer le capital humain uniquement Ă partir des connaissances accumulĂ©es ? Ou faut-il Ă©galement considĂ©rer la capacitĂ© Ă apprendre, Ă sâadapter et Ă dĂ©couvrir de nouvelles possibilitĂ©s ?
Cette question rejoint une intuition de lâĂ©cole autrichienne : les connaissances sont dispersĂ©es, les situations Ă©voluent et les opportunitĂ©s ne sont pas toutes connues Ă lâavance. Lâindividu ne se contente pas dâappliquer un savoir existant ; il peut dĂ©couvrir des solutions, recombiner des connaissances et poursuivre des objectifs nouveaux.
LâIA peut amplifier cette capacitĂ© en facilitant lâapprentissage et lâexpĂ©rimentation. Mais ses rĂ©sultats dĂ©pendent aussi de la qualitĂ© des questions posĂ©es, du contexte, de la vĂ©rification des rĂ©ponses et du jugement de ceux qui lâutilisent.
Automatiser une tĂąche ne signifie toutefois pas nĂ©cessairement crĂ©er davantage de valeur. Une technologie peut renforcer les contrĂŽles et les procĂ©dures, ou au contraire rĂ©duire les activitĂ©s inutiles et donner davantage dâautonomie Ă ceux qui connaissent les problĂšmes de terrain. La diffĂ©rence tient autant aux choix organisationnels quâĂ la technologie elle-mĂȘme.
Il serait donc paradoxal dâinvestir dans des outils capables dâĂ©largir les capacitĂ©s humaines tout en nĂ©gligeant les conditions qui permettent de les exercer : autonomie, apprentissage, initiative et libertĂ© dâexpĂ©rimenter.
LâaccĂšs Ă ces outils sera Ă©galement dĂ©terminant. Sâils restent concentrĂ©s entre les mains de quelques acteurs, lâIA peut renforcer certaines dĂ©pendances. Sâils se diffusent largement, elle peut abaisser les barriĂšres Ă lâinnovation et permettre Ă davantage dâindividus de crĂ©er de la valeur.
Au fond, Becker nous aide Ă comprendre pourquoi investir dans les capacitĂ©s humaines peut produire des bĂ©nĂ©fices Ă©conomiques. Lâapproche autrichienne rappelle que ces capacitĂ©s ne constituent pas un stock homogĂšne : elles dĂ©pendent des circonstances, des choix et de la possibilitĂ© de dĂ©couvrir de nouveaux usages.
Et si le vĂ©ritable enjeu nâĂ©tait plus seulement dâaccumuler des compĂ©tences, mais de prĂ©server et de dĂ©velopper la capacitĂ© Ă en acquĂ©rir de nouvelles ?
Le progrĂšs technique peut accroĂźtre nos possibilitĂ©s. Encore faut-il laisser aux individus la libertĂ© de dĂ©velopper leurs capacitĂ©s, de les mettre en Ćuvre et dâinventer des possibilitĂ©s nouvelles.
System đ€ retweeted
Le marchĂ© fait au contraire Ćuvre de modestie, en donnant le pouvoir Ă une myriade dâindividus. Celui qui se prend pour Dieu, câest le planificateur que vous adulez, et qui croĂźt connaĂźtre les prĂ©fĂ©rences et les besoins de tout le monde mieux quâeux-mĂȘmes.
MĂ©lenchon veut mettre lâĂ©conomie en laisse : les prix, les logements, les entreprises⊠BientĂŽt, il ne manquera plus que le Gosplan de Staline et un bureau pour dĂ©cider de ce quâon a le droit de penser.
Enfin, avec une diffĂ©rence : Staline avait des plans quinquennaux. MĂ©lenchon, lui, veut tout rĂ©gler avant mĂȘme que vous ayez fini de lire le programme.
La vraie question nâest pas ce que lâĂtat promet de redistribuer, mais le pouvoir quâon lui donne de dĂ©cider Ă notre place.
System đ€ retweeted
Jean-Luc Mélenchon affirme que, s'il était au pouvoir, il serait bien obligé de remettre en cause la propriété privée.
Donc d'enfreindre la Déclaration des droits de l'Homme et son article 2, le droit constitutionnel français, la jurisprudence du Conseil d'Etat, du droit européen, etc.
Amusant : ce garçon se croit toujours en 1917, Ă Moscou. đ
Replying to @bernardfourny
Non. Ces 100, tu ne les produis pas tout seul. Sans le capital, les outils et lâorganisation de lâentreprise, tu en produirais bien moins. Le salaire de 30, câest le prix de marchĂ© de ton travail que tu as nĂ©gociĂ© (contrat), pas un vol. Tu es libre dâaller ailleurs.
LâĂtat, lui, te prĂ©lĂšve de force. Câest ça le vrai problĂšme.
System đ€ retweeted
Le postulant Dictateur @JLMelenchon veut tout simplement supprimer la propriété privé.
Il foule au pied l'article 2. de la DDHC de 1789 !
"Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression."
Replying to @bernardfourny
Le clown, dans cette histoire, ce nâest pas celui qui dĂ©fend la propriĂ©tĂ© privĂ©e. Câest celui qui croit encore que le salariat est du vol et que la solution est de donner plus de pouvoir Ă lâĂtat pour dĂ©cider Ă la place des gens.
Peut-on ĂȘtre libre si lâon ne dispose pas du fruit de son propre travail ?
La libertĂ© nâest pas une abstraction ni un slogan. Elle repose sur une rĂ©alitĂ© concrĂšte : pouvoir disposer de ce que lâon gagne, Ă©pargner, investir, entreprendre, transmettre et choisir son avenir. Sans cette autonomie matĂ©rielle, la libertĂ© risque de devenir un droit thĂ©orique, dont lâexercice dĂ©pend de la volontĂ© de ceux qui dĂ©tiennent le pouvoir.
La propriĂ©tĂ© privĂ©e nâest pas une injustice Ă corriger par principe. Elle est lâun des contre-pouvoirs essentiels Ă lâarbitraire. Elle permet Ă chacun de dĂ©cider pour lui-mĂȘme, plutĂŽt que de dĂ©pendre entiĂšrement des dĂ©cisions dâune autoritĂ© politique ou administrative. Quand le pouvoir de disposer des ressources se concentre, le pouvoir de dĂ©cider de la vie des autres se concentre aussi.
Câest lĂ que se situe le dĂ©saccord fondamental avec la logique collectiviste : au nom dâune justice dĂ©finie politiquement, on risque de transfĂ©rer progressivement les choix des individus vers ceux qui prĂ©tendent savoir mieux quâeux ce quâil convient de faire de leurs ressources. Or, ceux qui dĂ©cident ne supportent pas toujours les consĂ©quences de leurs dĂ©cisions. La concentration du pouvoir favorise alors les privilĂšges, les arbitrages politiques et la dĂ©pendance.
Cela ne signifie pas que tout impĂŽt est illĂ©gitime ni que toute rĂšgle collective porte atteinte Ă la libertĂ©. La question est celle des limites : jusquâoĂč peut-on prĂ©lever, contraindre ou interdire sans affaiblir lâautonomie que lâon prĂ©tend protĂ©ger ?
En 1789, les auteurs de la DĂ©claration des droits de lâhomme et du citoyen ont reconnu la propriĂ©tĂ© comme un droit « inviolable et sacrĂ© ». Ce nâĂ©tait pas anodin : lâarticle 17 encadre strictement la privation de propriĂ©tĂ© et exige notamment une nĂ©cessitĂ© publique lĂ©galement constatĂ©e et une juste indemnitĂ©.
La propriĂ©tĂ© nâest donc pas simplement une affaire dâargent. Câest la possibilitĂ© de dire non, de prendre des risques, de construire quelque chose et de ne pas devoir solliciter la permission dâun pouvoir pour chaque choix important de son existence.
Le fruit de son travail nâest pas un privilĂšge accordĂ© par lâĂtat. Câest ce qui permet Ă chacun de rester maĂźtre de ses choix. Une sociĂ©tĂ© libre ne se mesure pas seulement Ă ce quâelle promet Ă ses citoyens, mais aussi Ă la libertĂ© quâelle leur laisse de dĂ©cider par eux-mĂȘmes.
Peut-on encore ĂȘtre libre si lâon ne dispose pas du fruit de son propre travail ?
đŽ Jean-Luc MĂ©lenchon prĂŽne l'abolition du droit de propriĂ©tĂ© privĂ©e et la rĂ©quisition des logements : "Le droit de propriĂ©tĂ© n'est plus supportable !"
â
Pour @JLMelenchon, le droit de propriété privée est une injustice. Ainsi, il propose d'abolir le droit garanti par la loi d'utiliser, de profiter des revenus et de disposer d'un bien de maniÚre absolue. Selon l'article 544 du Code civil français, le droit de propriété repose sur trois composantes principales :
1⣠L'usus : Le droit d'utiliser la chose (habiter un logement, conduire un véhicule, ou choisir de ne pas l'utiliser).
2⣠Le fructus : Le droit de percevoir les fruits ou revenus de la chose (loyers d'un bien immobilier, rĂ©coltes d'un terrain, intĂ©rĂȘts).
3⣠L'abusus : Le droit de disposer de la chose, c'est-à -dire de la vendre, de la donner, de la détruire ou de la modifier.
𫔠Le droit de propriété est reconnu comme un droit inviolable et sacré par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (articles 2 et 17), dont la valeur constitutionnelle a été réaffirmée par le Conseil constitutionnel.
đ JEAN-LUC MĂLENCHON AGENT MONDIALISTE
â
Le tribun fait sienne la prophétie de @IdaAuken promulgué en 2016 pour le Forum économique mondial de Davos : "Vous ne posséderez rien et vous serez heureux", dans ce texte, Ida Auken décrivait une vision futuriste (projetée à l'horizon 2030) d'un modÚle basé sur les services plutÎt que sur la propriété matérielle.
đ”ïž @TF1 - Pourquoi PrĂ©sident(e) đŁïž @jon_delorraine - @NicolasQuiPaie - @SirAfuera - @PatrickMartin_1
Pourquoi les sciences humaines penchent-elles si souvent Ă gauche ? Hasard sociologique⊠ou rĂ©sultat prĂ©visible dâun systĂšme qui sĂ©lectionne, recrute et rĂ©compense majoritairement les mĂȘmes profils et les mĂȘmes idĂ©es ?
Dans de nombreuses disciplines, les rapports de domination, les inégalités et la lutte des classes sont devenus des grilles de lecture centrales. En revanche, la responsabilité individuelle, la propriété privée, la liberté contractuelle ou le marché sont souvent accueillis avec suspicion.
La gauche dĂ©nonce les biais du marchĂ©. TrĂšs bien. Mais qui examine les biais des institutions financĂ©es par lâimpĂŽt, oĂč les carriĂšres dĂ©pendent des comitĂ©s de pairs, des publications et de la conformitĂ© aux codes idĂ©ologiques du moment ?
Une entreprise qui ignore durablement ses clients finit par disparaĂźtre. Ă lâuniversitĂ©, une thĂ©orie peut-elle prospĂ©rer parce quâelle plaĂźt Ă ses pairs, mĂȘme si elle explique mal la rĂ©alitĂ© ? Et lorsque cette thĂ©orie se trompe, qui paie la facture ? Les chercheurs ? Ou les contribuables et la sociĂ©tĂ© tout entiĂšre ?
Le marchĂ© nâest pas infaillible. Mais il impose au moins des contraintes extĂ©rieures. Le monde acadĂ©mique, lui, peut entretenir ses propres prĂ©supposĂ©s Ă travers les recrutements, les publications et les promotions, sans avoir besoin dâune censure officielle. Il suffit que certaines idĂ©es soient systĂ©matiquement valorisĂ©es et que dâautres soient discrĂ©ditĂ©es avant mĂȘme dâĂȘtre discutĂ©es.
Le problĂšme nâest pas que des chercheurs soient de gauche. Le problĂšme, câest quâune idĂ©ologie puisse devenir dominante dans des institutions qui prĂ©tendent former des esprits critiques, tout en Ă©chappant elle-mĂȘme Ă la critique.
Ceux qui veulent dĂ©construire le pouvoir Ă©conomique devraient peut-ĂȘtre commencer par examiner le pouvoir intellectuel de leurs propres institutions.
Une universitĂ© libre ne protĂšge pas lâorthodoxie. Elle donne aux faits le droit de la renverser.
System đ€ retweeted
Câest un rĂ©gal de lire Sylvain Catherine corriger systĂ©matiquement les raccourcis de Thomas Porcher, qui continue de pĂ©rorer avec condescendance au lieu de faire profil bas.
Le problĂšme central du tweet est trĂšs simple et il nây a pas Ă tergiverser des heures dessus.
Le taux dâintĂ©rĂȘt est un prix dâĂ©quilibre, pas une donnĂ©e du problĂšme.
La dette allemande est plus attractive Ă un taux dâintĂ©rĂȘt donnĂ©, donc la France doit offrir un taux supĂ©rieur pour que les investisseurs soient en moyenne indiffĂ©rents Ă dĂ©tenir des obligations allemandes ou françaises.
La diffĂ©rence entre les deux taux nâest pas un avantage ou un dĂ©savantage dâun pays ou de lâautre: câest le prix de marchĂ© du dĂ©savantage de la France.
Le tweet dâorigine est absurde car il confond une variable libre (le prix) du problĂšme avec une donnĂ©e de celui-ci (le risque du prĂȘteur).
Il est Ă©quivalent Ă affirmer que lâĂ©cart de salaire entre un diplĂŽmĂ© dâHEC et de la « Paris School of Business » est un problĂšme pour HEC, car en lâabsence de diffĂ©rence de qualitĂ© entre les deux Ă©coles, les employeurs prĂ©fĂšrent recruter les diplĂŽmĂ©s moins coĂ»teux.
System đ€ retweeted
Rien nâest plus Ă©clairant sur notre problĂšme fondamental que ces Ă©changes lunaires avec un reprĂ©sentant Ă©tudiant (une sorte dâĂ©lite dans son groupe peut-on supposer).
La revendication pour une absence totale de sĂ©lection, jusquâĂ lâemploi lui-mĂȘme montre une pensĂ©e digne dâun enfant de 5 ans. Les adultes autour de lui sont consternĂ©s.
Au-delĂ de lâidĂ©ologie quâon a pu leur inculquer, le problĂšme est que le niveau cognitif des Ă©tudiants sâest effondrĂ©. Sans tournant radical vers une sĂ©lection assumĂ©e, lâEtat sera condamnĂ© Ă financer et mettre en scĂšne des « études » puis de dĂ©cerner des diplĂŽmes en chocolat. Mais il ne pourra pas obliger aux embauches, dâoĂč une colĂšre sans cesse plus grande vis-Ă -vis du « systĂšme ».
Confier Ă la RTBF lâenseignement de lâesprit critique, câest comme demander Ă un parti politique Ă©co socialiste dâapprendre aux Ă©lĂšves Ă se mĂ©fier de la propagande.
Sommes-nous certain que l'organe de propagande passe-plat gauchiste soit le meilleur partenaire pour developper l'esprit critique de nos jeunes?
L'approche serait-elle celle de la démonstration par l'absurde?
RTBF sâallie pour mieux Ă©duquer aux mĂ©dias share.google/j0YEZxkTIZbBamTâŠ
















