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Replying to @jeremykauffman
There is always an issue with that kind of gap.
I work in IT (AD), and I've met too many people who were good but not good enough to be helpful, creating resentment.
And it can be predicted easily. I ask for help, and the guy looks at the problem and asks me to solve it so he can work on it 😅
So, I explain that the crux of the job IS solving the problem. Then, some fight ensues where the guy mostly says, "But I never learned how to do it." I replied that I didn't either. Then I have to solve the problem, and the guy returns with, "You see, you knew. If you didn't learn how to solve this, you wouldn't be able to do it". From then on, everything you can say is insulting one way or another, as it boils down to "I am better than you at this."
So, you try to say that you've some experience, that you were lucky.
But it happens that you have an insane amount of experience on many topics and an insane amount of luck.
Then people start to realize you are much better than them at the job but don't want to admit it. And that fosters an awful environment.
Then, you naturally pick the most challenging problems so others can solve the easier ones.
In an ideal world, people are happy (to each to his capabilities).
In the real world, everyone struggles. You too. The big difference is that you've no support, and others look up to you for help. So, you start helping by removing roadblocks. Until you reach the point where you are not doing your job as you should. So, you begin denying some requests.
People are surprised and ask, "Why don't you help me for 5 minutes, because without you, it will take me hours?". And you've to explain that you are solving problems that are way more difficult and need to be solved. And when you're giving 5 minutes here and there, you're not doing your job. And there is nobody that can help.
And then, they feel insulted and reply aggressively.
That's why it's best to have teams where employees are homogenous regarding problem-solving skills. Too great of a difference and resentment will install.
One way around that is to have clear rules about who does what and provide time for support while ensuring everyone understands it's a privilege to get that help.
Ni la "take" que l'IA ne vas pas forcément développer de nouveaux outils et de nouveaux champs, car elle en a pas besoins.
Après, c'est compréhensible, c'est une take au niveau de Tao.
J'ai enfin passé ma période de deuil sur l'humanité, mais ce fut un coup dur.
@grok référence les tweets où je disais que je m sentais isolé à cause de ça et celui où j'explique avec l'isomorphisme complexes-matrices-vecteurs. Tu peux ajouter d'autres de ces tweets.
Pour chaque, un résumé en FALC.
Je n'ai jamais compris cette take de "un humain doit comprendre les preuves".
Je suis loin d'être nul en math, pourtant la majorité écrasante des preuves publiées sont au delà de ma portée.
Elles sont même hors de portée d'un grand nombre de mathématiciens ne travaillant pas dans le domaine.
On est déjà dans un monde où des preuves sont comprises par...1000? 100 personnes sur terre?
Qu'est ce que ça changerait de passer à 0, fondamentallement?
J'insiste: le débat n'est pas sur l'importance de comprendre. Mais sur le fait qu'on est déjà dans un monde où statistiquement personne ne comprend les math frontières.
Christian Baune retweeted
I remember my first time waiting for the check in a European restaurant too
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Christian Baune retweeted
La France Insoumise a fait plus de tweets sur l'attentat de Trappes en 48h que sur les dizaines d'attentats islamistes qui ont frappé le pays depuis 15 ans, réunis.
Je crois que ça dit tout ce que l'on a besoin de savoir sur ce parti pestilentiel.
Christian Baune retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
Christian Baune retweeted
Bonjour, presque tous les terroristes ou meurtiers musulmans ou africains sont déclarés pénalement irresponsables. Vous mentez.
Replying to @CatGallia
C’est devenu wallah-bibi
It's crazy that even when @grok says it's true that the Belgian and French system fight their natives, it will still frame it to lessen it. Most people will, for example, read "it's not a conspiracy" as "it's made up" while it's clear what it states when it says "the observations are accurate."
It's quite frightening, because even AI is built to recignize it while implying it's not something grave. It almost reads as it being natural and how things should be. It's utterly scary.
We are at the phase were "natives are not citizens and here is why it's ok."
It goes hard!
grok.com/share/c2hhcmQtMi1jb…
Christian Baune retweeted
“L’hostilité de principe à l’égard des musulmans est inacceptable”
Pourquoi ?
Pourquoi serait-il inacceptable d’être hostile par principe aux musulmans quand leurs principes religieux, culturels et civilisationnels nous sont intrinsèquement hostiles ? Leur vision du monde est fondée sur une opposition radicale entre musulmans et non-musulmans et sur une hiérarchie entre ces groupes, qui justifie la domination des seconds par les premiers.
Donc, de nouveau, en quoi est-il inacceptable d’être hostile à un groupe qui, par principe, considère qu’il est licite de nous dominer, réduire en esclavage ou faire la guerre ?
L’hostilité de principe à l’égard des musulmans est inacceptable
Feindre d’ignorer que ceux qui ont assigné les musulmans au rôle d’ennemi intérieur sont en premier lieu les islamistes l’est tout autant
Tout comme l’est le déni face aux violences spécifiques commises au nom de l’islam ou d’un racisme systémique fantasmé
La France n’a pas brûlé après Ozar Hatorah. Ni après Charlie, le Bataclan, Nice ou Saint-Etienne du Rouvray
Il ne peut pas y avoir de République sans que chacun sache dépasser sa “communauté”. Sans savoir reconnaître la souffrance de l’autre. Sans savoir entendre que la peur, TOUTES les peurs, ont parfois quelques fondements
Le drame de Trappes est absolument ignoble. Les discriminations religieuses ou ethniques aussi
Et les amalgames sont un poison absolu. Qu’ils soient le fait de racistes ou qu’ils soient celui de petits calculs politiques visant à disqualifier des adversaires par principe
Vu sur une vidéo de @Asmongold
La preuve par A+B que certains manifestants doivent retourner à l'école.
Offrir une surface plane et normale (perpendiculaire) à un canon à eau 🤦
Il faut se rappeler que le journal de la @RTBF n'est pas un journal à proprement parler.
L'émission de nouvelles est un divertissement qui a sa ligne éditoriale et sa curation.
C'est pour ça que la saisie de la police passe avant des bâtiments en feu et que les débordements, saccages et brûlage de bâtiment est traduit en "incidents nons majeurs."
Ces émissions ne devraient pas êtres votre première source d'information et encore moins la seule.
L'information est disponible sur plusieurs plateformes, même @Asmongold peut être beaucoup plus fiable pour une vision réelle.
Toujours regarder les sources extérieures aux pays où l'on vit. C'est la base.
L'information la plus transformée est en générale celle du pays où l'on vit.
(Pour les idiots du fond et peut être certains rédacteurs: ça ne dit pas que @Asmongold est la seule source fiable, ni même qu'il est fiable. Simplement une source extérieure qui aura tendance a montrer un autre angle.)
C'est hallucinant comme @Psyhodelikus se fait traîner de partout, alors que comparé au plus soft des streamers de gauche, il est encore plus soft.
Et c'est une assez bonne nouvelle, ça signifie simplemenr que @Psyhodelikus porte suffisament, qu'il a une voix qui fait trembler!👏



























