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I remember my first time waiting for the check in a European restaurant too
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La France Insoumise a fait plus de tweets sur l'attentat de Trappes en 48h que sur les dizaines d'attentats islamistes qui ont frappé le pays depuis 15 ans, réunis.
Je crois que ça dit tout ce que l'on a besoin de savoir sur ce parti pestilentiel.
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Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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Bonjour, presque tous les terroristes ou meurtiers musulmans ou africains sont déclarés pénalement irresponsables. Vous mentez.
Replying to @CatGallia
C’est devenu wallah-bibi
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“L’hostilité de principe à l’égard des musulmans est inacceptable”
Pourquoi ?
Pourquoi serait-il inacceptable d’être hostile par principe aux musulmans quand leurs principes religieux, culturels et civilisationnels nous sont intrinsèquement hostiles ? Leur vision du monde est fondée sur une opposition radicale entre musulmans et non-musulmans et sur une hiérarchie entre ces groupes, qui justifie la domination des seconds par les premiers.
Donc, de nouveau, en quoi est-il inacceptable d’être hostile à un groupe qui, par principe, considère qu’il est licite de nous dominer, réduire en esclavage ou faire la guerre ?
L’hostilité de principe à l’égard des musulmans est inacceptable
Feindre d’ignorer que ceux qui ont assigné les musulmans au rôle d’ennemi intérieur sont en premier lieu les islamistes l’est tout autant
Tout comme l’est le déni face aux violences spécifiques commises au nom de l’islam ou d’un racisme systémique fantasmé
La France n’a pas brûlé après Ozar Hatorah. Ni après Charlie, le Bataclan, Nice ou Saint-Etienne du Rouvray
Il ne peut pas y avoir de République sans que chacun sache dépasser sa “communauté”. Sans savoir reconnaître la souffrance de l’autre. Sans savoir entendre que la peur, TOUTES les peurs, ont parfois quelques fondements
Le drame de Trappes est absolument ignoble. Les discriminations religieuses ou ethniques aussi
Et les amalgames sont un poison absolu. Qu’ils soient le fait de racistes ou qu’ils soient celui de petits calculs politiques visant à disqualifier des adversaires par principe
Christian Baune retweeted
Seuls 4 pays du continent africain appliquent automatiquement le droit du sol.
La polémique actuelle est ridicule. Le droit du sol est l'exception dans le monde et contrairement à ce que l'on pense, la naissance sur le sol d’un pays ne donne presque jamais, à elle seule, automatiquement la nationalité.
Il faut en réalité distinguer plusieurs situations :
1. Le droit du sol automatique : l’enfant obtient la nationalité du pays simplement parce qu’il y est né, indépendamment de la nationalité de ses parents.
C'est le cas de la France actuellement.
En Afrique, seuls quatre pays appliquent ce principe de manière générale : le Bénin, le Tchad, le Lesotho et le Mozambique.
2. Le droit du sol conditionnel ou partiel : la nationalité peut être accordée à la naissance, mais seulement sous certaines conditions.
Par exemple, selon les pays, il faut qu’un ou plusieurs parents soient nés sur le territoire, qu’ils y résident légalement, ou que l’enfant appartienne à une catégorie particulière prévue par la loi, notamment pour éviter les apatrides.
3. Le droit du sang, la norme : l'enfant prend la nationalité de ses parents, et non de son lieu de naissance.
4. Le double droit du sol : l'enfant né sur le territoire 'peut' obtenir la nationalité si l’un de ses parents est lui-même né dans ce pays, mais ça n'est pas toujours automatique.
Ce qui veut dire que dans la plupart des pays qui n’appliquent pas le principe du "double droit du sol", le simple fait qu’un des deux parents soit né dans le pays ne suffit pas : l’enfant né sur ce sol d'un seul parent ayant la nationalité n’obtient pas automatiquement la nationalité de son pays de naissance !
En résumé : le droit du sol automatique une exception.
Le droit du sol conditionnel existe dans certains États, mais dans la majorité des cas, la nationalité reste d’abord fondée sur la filiation, le droit du sang.
Christian Baune retweeted
C'est statistiquement miraculeux qu'il n'y ait pas davantage d'actes de violence aveugle contre des immigrés extra-européens au vu de ce que subissent les Français.
Il y en aura inévitablement davantage à cause des dynamiques démographiques que l'on connaît, et des souffrances infligées aux Français.
La gauche (et le centre, qui est de gauche...) en sont responsables en imposant en France la présence de millions d'immigrés hostiles dont elle excuse tous les comportements.
Elle en est ensuite d'autant plus responsable qu'elle musèle et censure les avis des Français qui veulent que le pays de leurs ancêtres reste leur pays. Qui veulent que la justice fasse son travail. Qui veulent qu'on ne leur demande pas de se repentir en permanence.
La gauche veut censurer les opinions des Français qui en ont assez de la submersion migratoire, alors cette colère légitime finit par s'exprimer par de la violence.
Mais je ne suis pas prêt de demander des excuses pour ça.
Christian Baune retweeted
Replying to @RV_Joly
C'est sûrement parce que arobase marc vanguard a fait un graphique avec le taux de chômage par nationalité donné par l'Insee qu'un taré a mitraillé un PARC POUR ENFANTS.
C'est tout aussi fou que prétendre que Marine Tondelier est responsable du meurtre de Nantes de l'an dernier.
Replying to @SnkNicolas
Oui, à lire certains commentaires, Marine Tondelier serait responsable de la tuerie comme Oussama Ben Laden l'était pour le 11 septembre.
J'invite chacun à prendre du recul sur tout cela.
Christian Baune retweeted
Un gauchiste voyage dans un monde parallèle où l’immigration n’a jamais eu lieu.
(Vous connaissez déjà la fin)
Christian Baune retweeted
I think everyone on here needs break from extremist politics, so I thought I’d share something wicked cool. Your first instinct is probably to call this video AI, you’d be wrong. let me explain the secret.
It’s a legitimate method of clearing called “chaining”where two massive D11 bulldozers weighing 248,000 pounds each pull a 22,000 pound chain through the Forrest. The chain rips everything in its path out of the ground, clearing up to 60 acres per hour.
It’s extremely satisfying to watch because it violates all intuition for physics. The trees feel too strong, it doesn’t seem like it could ever actually work. Blacks also don’t work, we cannot share a society with them.






























